métier. Une presse qui n'a pas bonne presse, parce que mal connue ? Au-delà du simple jeu de mot, quelle cocasserie, et surtout quel drame ! Au demeurant, le journalisme n'est pas la seule profession ingrate, et les journalistes
liberté de manifester) sous son régime de la refondation, sous son regard certainement approbateur. Puis qu'aucun mot de compassion à l'endroit des victimes de ces barbaries dans la république loyaliste n'avait jamais été prononcé par lui après
Gallo, qui fait du bien à mes oreilles exercées et qui dit à peu près ceci : Derrière tous ces mots qualifiants, il y a la vérité nue d'un comportement (franc, simple et honnête) sans les hypocrisies de notre champ
jouer dans la promotion et la protection des droits de l'homme surtout en période de crise. Dans son mot de bienvenue, le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l'ONU, M. Abu Moussa a particulièrement insisté sur la place
Nous ne voulons qu'une chose : nos maisons. Comme un refrain, M. Adama Doumbia a repris inlassablement ces mots, hier, au cours d'un point de presse tenu à la Bourse du travail à Treichville. M. Adama Doumbia
sont pas pris en compte lors des concours de la police et de la gendarmerie. En un mot, les miliciens du FSCO sont des laissés-pour-compte. Les raisons ainsi évoquées par Gnatoa et son groupe sont-elles valables pour
depuis 2005. Avec un tel mouvement, l'on comprendrait aisément que ces nouvelles entités territoriales aient, elles aussi, leur mot à dire dans la marche des affaires du pays. D'où la nécessité de leur représentation à l'Assemblée nationale
après avoir procédé à leur baptême selon les rites en vigueur au FPI. La cérémonie a commencé par les mots de remerciement de M. Thomas Koffi, président du comité d'organisation. A sa suite, le secrétaire général Dago Tékpo
comme des cabris morts?. Tout le monde, visiblement, a jeté l'éponge. Tout le monde s'est passé le mot pour observer la position du singe de la gravure: ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire
entendrez jamais, dans le vocabulaire de l'ONU, des termes comme guerre , rebelle ou autres. Pour nous, ces mots n'existent plus en Côte d'Ivoire. Et ce n'est pas l'ONUCI qui a décidé cela. Ce sont