présenter. Donc, il ne s'agit pas de lui. Pour clore cet entretien, M. le maire, votre dernier mot. Je vous remercie, je voudrais dire que le climat politique s'est calmé. Nous avons un Premier ministre. Bientôt, nous aurons
Lors de la passation des charges à son successeur, Charles Konan Banny avait, à mots couverts, prié Guillaume Soro de rassurer le personnel de la primature. Hier donc, avant sa rencontre avec le chef de l'Etat, le nouveau locataire
Enfin, j'ai aussi parlé de l'attaque du pays par d'autres Ivoiriens'' C'est en ces quelques mots que Mme Gbagbo a expliqué le sens profond de cette ?uvre comme pour répondre à ceux qui y voient plutôt
combler le vide qu'il laisse. Pour ma part, l'ayant côtoyé quelque peu, je voudrais, en peu de mots lui rendre ce témoignage. Qu'il m'excuse de parler de lui sans qu'il ait donné l'autorisation. Gnazalé
Personne ne pourra profiter de quoi que ce soit pour le diviser et le tourner en bourrique. En un mot, elle rend responsable. 3. L'action concertée a toujours la baraka d'Allah. Elle est une voix qu'Allah
Unanimement, les étudiants ont voulu rendre témoignage de ce qu'ils ont vu et entendu et ont gravé les mots suivants dans le Livre d'Or de l'ONUCI : Grâce à l'ONUCI, nous sommes maintenant imprégnés des réalités
hors système", avait centré sa campagne sur le thème du travail et du pouvoir d'achat, loué le "beau mot de travailleur" et la culture ouvrière, multiplié les citations de figures historiques de la gauche (Jaurès, Blum, etc.), promis
notre pays. Il importe de ne plus perdre de vue que la paix véritable n'est pas un vain mot qu'on répète à souhait. Elle ne va pas sans justice, ni respect des droits humains. Elle s'accommode
entre le chef d'Etat et le Premier ministre Soro. Pour tout dire, le chef d'Etat a son mot à dire dans la nomination du détenteur du portefeuille de l'Economie et des finances. A la lecture
notre pays. Il importe de ne plus perdre de vue que la paix véritable n'est pas un vain mot qu'on répète à souhait. Elle ne va sans justice, sans respect de l'autre, sans respect des droits humains