majorité au Parlement à la faveur des futures législatives. Nous attendons donc, en militants disciplinés et engagés, les mots d'ordre de la direction . Visiblement heureux, à l'écoute de des propos des intervenants, le ministre Sangafowa Coulibaly a clôt
cérémonie, a exprimé l'hommage continuel du ministère au père de la littérature ivoirienne. Honorer, tel est le maître mot de cette année 2016 que le ministère de Culture et de la Francophonie a dédié à l'illustre écrivain, Bernard
prêt à tout pour nos populations . En le choisissant , le parti ferait un bon choix . " Tels sont les mots de Charles à ses parents , dont de nombreux responsables locaux du RDR présents à la cérémonie . Un annonce accueillie sous
législatives pour la fin novembre ou pour le début du mois de décembre 2016. Mais pas un seul petit mot sur le découpage électoral. Du coup, les représentants des partis politiques qui avaient déjà marqué leur vive préoccupation par rapport
également suivi à 100%, mais a été largement suivi. Selon Mesmin Komoé, le secrétaire général de ce syndicat, le mot d'ordre a été suivi, à 90%. A la mi-journée, selon des sources dignes
pour la population ivoirienne, les musulmans, surtout pour le chef de l'Etat la paix. Tels sont les premiers mots de El Hadj Méïté Mamadou, à sa descente d'avion. Il fait partie des 450 fidèles musulmans du premier
sacrifice, est la soumission à la volonté du Prophète Abraham. Le guide spirituel a instruit ces fidèles en ces mots : J'exhorte les parents à prendre leurs responsabilités vis-à-vis de leurs enfants, j'invite les jeunes
aspirent à prendre le pouvoir d'Etat pas des voies non constitutionnelles. Notamment par les armes. Par ces mots, le député de Ferkessédougou semble rappeler à Bédié et à Ouattara qu'ils doivent bien leur position d'aujourd
ville de Kouto ont été rencontrés dans la cour du chef de canton de Kouto. Après le mot introductif du maire, Domia KONE, le Ministre candidat expliquant les motifs de sa candidature aux sages, a fait savoir
Bédié et Ouattara, dans la continuité du désistement de Bédié en faveur de Ouattara en 2010. Le mot de continuité est essentiel pour comprendre l'Appel de Daoukro. En choisissant de soutenir Ouattara en 2015 pour un second mandat