ivoirienne de soutenir la comparaison avec des villes européennes sont toujours là. Mais le mauvais état des routes, les murs défraîchis et la façade des hôtels le sont aussi pour rappeler la décennie de crise économique qui a suivi
Sale temps pour la presse ivoirienne ! Laurent Gbagbo, dans sa tentative de confiscation du pouvoir, a mis là
mille francs CFA, N.A semble avoir trouvé le créneau. Il en est ainsi de cette affiche placardée sur un mur dans le centre des affaires au Plateau, dans la capitale économique ivoirienne. On lit : INSTALLATION INFORMATIQUE : WINDOW XP, WINDOW
tout rompre. Et puis, est arrivée l'heure de la mise en pratique des thèses défendues. Au pied du mur, le bon peuple de Côte d'Ivoire allait voir le bon maçon. C'était un pari. Notre carré ne savait
consumé toute la moitié des locaux et fait plus de dégâts. Du dehors, on pouvait encore voir les murs du 4éme étage noircis par la fumée. Le feu était complexe car il n'était pas localisé dans un seul endroit
présidentielle ouverte et transparente) à terme au prix de mille et un coup d'arrêt tant le mur de méfiance et de défiance qui séparait les différentes parties n'a jamais pu être complètement brisé. Dès le début
ville, nous faisons le choix de nous renseigner auprès du chauffeur du véhicule plutôt que de raser les murs. Un geste qui conduit ce dernier à mettre le pied dans le plat par rapport à la situation qui prévaut
douche !). Certains gynécologues conseillent même de glisser un coussin sous le bassin et de mettre les pieds sur le mur, mais rien ne prouve que cette technique fonctionne. Inutile en revanche de faire le poirier comme le préconisaient nos grands
Côte d'Ivoire. Quel honneur y a-t-il à se bomber la poitrine et demeurer cloitré entre quatre murs, ne pas pouvoir se déplacer, rendre visite aux populations qu'il prétend l'avoir élu, avoir peur de tout, même
pour le président sortant et ses affidés de se dérober à chaque fois qu'ils ont le dos au mur. En vérité, ce qui fait mal aux Refondateurs, c'est la reconnaissance par l'UA de la victoire sans ambigüité