ABIDJAN - Le Premier ministre ivoirien Guillaume Soro, chef de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), a donné
armes. Faire croire à ses soldats qu'ils ont été oubliés et les pousser à la limite à se ?'mutiner'' à nouveau comme le font certains personnes n'est pas juste. Le secrétaire général des Forces nouvelles
zone 3 des FAFN, Chérif Ousmane, s'est rendu d'urgence sur les lieux pour échanger avec les ?'mutins''. A cet effet, il a animé une conférence de presse dans l'après-midi pour expliquer la situation et appeler
militaires guinéens entre les grades de caporal et d'adjudant-chef. Ces promotions étaient une des revendications de militaires mutins qui exigeaient également le paiement d'arriérés de primes. Un mouvement de colère de soldats guinéens, entamé
être un farouche admirateur) n'a pas été défait par la voix (e) des urnes, mais plutôt par des mutins ou rebelles (ce sont les mêmes choses) armés, en treillis. Que nous ayons, par dépit, erreur ou cécité politique, ''fait
régime des refondateurs de ne pas tomber sous les attaques de ceux qu'on appelait à l'époque les mutins. Dans leur avancée, ces soldats avaient pris de nombreuses villes dont la quasi-totalité de celles du grand ouest (Toulepleu
contestation suite au décès de l'un des leurs, le calme est revenu dans la ville, mais les mutins semblent ne plus souhaiter le retour du gouverneur militaire. Rencontrés, ces derniers expliquent leur position par trois raisons. Selon eux, leur
populations qui ont pris d'assaut toutes les artères de la ville de Guiglo pour protester contre les mutins. Le corps de Hié Ludovic a été conduit à la préfecture avant d'être déposé à la zone opérationnelle, camp militaire
circonstances de cette mort. Mais si hier, encore aux environs de 15 h, l'on disait que les " mutins " continuaient de tirer en l'air et qu'ils chassaient même les populations, c'est parce que ceux-ci veulent profiter
avaient été contactés en vue d`une mission en Côte d`Ivoire. Cette mission consistant essentiellement à former des mutins ivoiriens et non à participer directement aux hostilités ou à tuer le président Gbagbo. Comment la justice française réussira