nous entoure. A chaque inspiration, plusieurs centaines de molécules odorantes pénètrent nos narines, en direction des fosses nasales. Ces molécules viennent ainsi stimuler les terminaisons nerveuses des cellules olfactives. Résultat, un signal nerveux se forme et prend immédiatement le chemin
hôpitaux notamment ceux en zone urbaine. La fréquence de souches de S aureus Méti R isolées des cavités nasales des personnels hospitaliers des centres hospitaliers d'Abidjan est passée de 16,8% (Akré) en 1998, à 23,07% (Djé
sont internés. L'un d'eux, Franck Patrick, hospitalisé depuis le mardi dernier est agonisant. Il souffre d'encombrement nasal et de tuberculose, au dire de E.K.A. Sa mère, dame Djiré Akissi Louise, est en larmes. Elle
donnés gratuitement , explique Mme Meagnet, en nous montrant une ordonnance sur laquelle l'on peut lire ?'céphalée, toux, irritation nasale, diarrhée''. Ce premier traitement permet de calmer les petits bobos? de la femme. Mais ni les médecins, ni Mme. Meagnet