violences en Côte d`Ivoire, selon le dernier bilan de l`ONU. Après un week-end sous couvre-feu nocturne - réplique du régime Gbagbo à l`appel du camp Ouattara à une "révolution" à l`égyptienne -, Abidjan tournait au ralenti
informations en notre possession, tout est parti dans la soirée de vendredi 18 février l'annonce du couvre-feu nocturne pour tout le week-end. Ce que les militants du RHDP ont trouvé comme une mesure pour contrer leur manifestation
camp Ouattara. Laurent Gbagbo avait répliqué à ce mot d`ordre en décrétant ce week-end un couvre-feu nocturne dans la moitié sud du pays, restée sous son contrôle après le putsch manqué de 2002. Dans ce climat
couvre-feu nocturne a été instauré depuis hier, vendredi 18 février jusqu`au dimanche 20 février 2011, selon un décret de Monsieur Laurent GBAGBO. Le Premier ministre, Ministre de la Défense de la République de Côte d`Ivoire, Monsieur Guillaume
Sécurité de Côte d'Ivoire et aux populations civiles vivant sur le territoire ivoirien. Un couvre- feu nocturne a été instauré depuis hier vendredi 18 février jusqu'au dimanche 20 février 2011, selon un décret de M. Laurent Gbagbo
vendredi 18 février que le ton de cette révolution a été donné malgré le couvre-feu nocturne instauré ce même pour trois jours, par le régime de Laurent Gbagbo. Nonobstant leur détermination, les partisans d'Alassane Ouattara
conversations de militaires , précise le journal français, sans toutefois citer sa source. En Côte d'Ivoire, un couvre-feu nocturne a été décrété par le gouvernement de Laurent Gbagbo, qui pourrait, selon certaines sources, faire place à un état
sortant. Mais les Forces de défense et de sécurité (FDS), qui dès vendredi soir avaient annoncé un couvre-feu nocturne pour tout le week-end dans la moitié sud contrôlée par le régime Gbagbo, ont dispersé à balles réelles
rival. En réponse à cet appel, le camp Gbagbo a annoncé l'instauration d'un couvre-feu nocturne durant le week-end. IL sera levé dimanche à 06h00 GMT. "Les jeunes de l'opposition ont commencé à se rassembler
impromptue et inopportune, les Ivoiriens ont dû courir dans tous les sens pour voir regagner leur domicile. Les commerces nocturnes ont été contraints de fermer, au grand dam de ces pauvres hommes et femmes qui nourrissent leur famille en veillant