sommes réunies d'abord à la salle des fêtes autour de 15 heures. Nous étions presque toutes vêtues de noir et de rouge. En signe de deuil et de protestation. Nous avons appelé des chefs religieux, des imams
reportage en disant: Les soldats jordaniens de l'Onuci ont été gentils avec nous et ce sont les noirs qui nous ont frappés, des Nigériens, des Burkinabè, des Sénégalais, etc. Donc, insidieusement, c'est un appel à la vengeance contre
intégrité et l'honneur de l'Union Africaine. Laisser ses partisans soupçonner cette restitution d'idées les plus noires, c'est également discréditer les représentant de l'Afrique dite ?'digne'', et considérer qu'ils ne pèsent vraiment rien pour aider
départ de Gbagbo et son camp du pouvoir. En moins de 30 mn, l'esplanade de la Sitarail était noire de monde féminin. On pouvait entendre de part et d'autre, des manifestantes criées : Gbagbo voleur, Gbagbo assassins des femmes
avéré extrêmement exigu pour l'occasion. Toutes de blanc vêtues, pour les unes ; de rouge ou de noir pour les autres, les femmes du RHDP venues des sous quartiers de la commune de Koumassi (Divo, Sopim, Agouti, Pangolin, "Houphouët- Boigny
différents quartiers. Dès 8 heures, de Sokouradjan à Bougoudougou en passant par le quartier Commerce, les rues étaient noires de mondes. Toutes de blanc vêtues, des dizaines de milliers de femmes scandaient des chants très hostiles à l'ancien président
victimes les Ivoiriens depuis quelques jours. Visage badigeonné de Kaolin, bandeau rouge autour de la tête et de tout noir vêtues, elles se sont donné rendez-vous en grand nombre, au niveau de l'Etoile du sud. A leur tête
paix, mais qu'elles perturbent à jamais celle de Laurent Gbagbo ! En témoignent aussi les couleurs de deuil (blanc, noir ou kaolin sur la figure) que ces mères arboraient. Nous sommes dans la vérité et nous disons
dénoncer la barbarie de l'ex-chef de l'Etat et exiger son départ du pouvoir. Toute vêtue en noire, elles ont exprimé le deuil qui frappe les femmes de Côte d'Ivoire après le massacre de leurs
défense et de sécurité aux ordres du président sortant, Laurent Gbagbo. Habillées en uniforme de deuil aux couleurs blanche, noire et rouge, les femmes de Bouaké se sont rassemblées à la place de la paix pour rendre un vibrant hommage