Ivoire) - Un jeune homme blessé par balle la semaine dernière est décédé mardi à l'hopital de Korhogo (nord), a appris l'AFP de source hospitalière, portant à deux le nombre de morts pendant les mutineries qui ont secoué
précisé qu'il y avait bien 3 morts, la personne dans un état grave étant décédé à Korhogo (nord). Lundi soir, M. Donwahi avait annoncé qu'un accord avait été conclu, mais sans en préciser le contenu. Les mutins
soldats en colère ont tiré en l'air, créant un vent de panique dans la ville, la principale du nord du pays. Dans cette région, les policiers, gendarmes et douaniers ont déserté les différents postes frontaliers, alors que le trafic
restait toujours aux mains des soldats mutins, lundi matin, a constaté APA sur place dans cette métropole du Centre-Nord du pays. [Img : Côte d'Ivoire: la ville de Bouaké est toujours aux mains des mutins] Les mutins paradaient, lundi
Bondoukou - Des tirs nourris sont entendus ce lundi matin à Bondoukou (région du Gontougo, Nord-Est), malgré l'appel du chef d'Etat-major général des armées (CEMAG), Touré Sékou, à déposer les armes. Depuis, vendredi, des soldats du bataillon
soldats en colère ont tiré en l'air, créant un vent de panique dans la ville, la principale du nord du pays. Dans cette région, les policiers, gendarmes et douaniers ont déserté les différents postes frontaliers, alors que le trafic
mutins semblent être plusieurs centaines. - 'Pas un coup d'Etat' - Ce sont d'anciens rebelles qui ont occupé le nord de la Côte d'Ivoire à partir de 2002 lorsque le pays a été coupé en deux après un coup
année, plus de 45 000 personnes ont gagné l'Italie par la mer après avoir embarqué en Afrique du Nord. Un bilan dressé par l'Organisation mondiale pour les migrations fait état de 1 222 morts. ... suite de l'article
deux véhicules ont fait irruption au siège de la ?'cellule 39'' (des démobilisés) au quartier Habitat de la caisse (Nord de Bouaké ) en ouvrant le feu. ?'Ils (les mutins) reprochent aux ex-combattants d'avoir manifesté pour réclamer à leur
corridor sud de Bouaké, l'entrée de la ville située sur la route qui relie Abidjan, au nord du pays et au Burkina Faso. Les mutins, d'anciens rebelles intégrés dans l'armée, ont toutefois libéré ce point névralgique
peinture. Les tableaux présentés au public s'inspirent de plusieurs éléments culturels dont le "Bogolan", une étoffe du Nord ivoirien. Plusieurs tableaux ont attiré l'attention des spectateurs lors du vernissage par les scènes réalistes de la vie abidjanaise
sont estompés ces dernières heures. Des soldats mutins bloquent les accès de cette deuxième ville du pays, au nord d'Abidjan. Des tirs ont également été entendus, dans la nuit de vendredi à samedi, à Daloa, dans le centre
Samedi, des mutins impliqués dans ce mouvement avaient déjà tiré sur deux personnes, à Bouaké (centre) et à Korhogo (nord), les blessant gravement. Dimanche, les mutins ont notamment pris position autour du rond-point de la préfecture de police dans
quartiers de la ville de Bouaké dans le centre-nord de la Côte d'Ivoire ont connu dans la nuit du vendredi 12 mai, des bruits d'armes, a appris POLITIKAFRIQUE.INFO. Selon des témoins joints au téléphone, les tirs
président du Conseil régional du Poro (nord ivoirien), Coulibaly Tiémoko Yadé, a procédé vendredi à Abidjan au lancement de la première édition des Journées nationales des chefs d'entreprises, prévues du 3 au 5 août à Korhogo. Ce projet, initié
fait irruption, samedi en début d'après-midi, au siège des démobilisés situé à l'habitat de la caisse (Nord de Bouaké), ouvrant le feu et faisant un blessé grave évacué au Centre hospitalier et universitaire (CHU) de la ville
national, le bureau exécutif national de la Cellule 39 un groupement d'ex-combattants basé à Korhogo dans le nord de la Côte d'Ivoire, voit dans les agissements des militaires insurgés une manière violente et anti- républicaine , comme
Diakité. Les "démobilisés", comme on les surnomme, sont des anciens des Forces nouvelles, la rébellion qui a occupé le nord de la Côte d'Ivoire de 2002 à 2011 et soutenu l'actuel président Alassane Ouattara lors de la crise
descente inopinée des soldats mutins, des éléments de sécurité en faction au corridor sud de la ville de Séguéla (Nord-ouest, région du Worodougou) ont déserté leur poste, abandonnant armes et motos. "Deux militaires du CIFIM (Centre interarmées de formation
mutins pour la levée des barrages, a constaté un journaliste de APA sur place dans la métropole du Centre-Nord. Malgré l'appel au calme et à la discipline lancé , vendredi soir, par le Chef d'Etat-major des Forces
Tessalit et Gao, au Mali. Et il n'est pas exclu que plusieurs autres postes soient créés plus au nord, en bordure des frontières libyennes () Cette présence française renforcée, diamétralement opposée à ce que nous avions dit pendant la campagne
été fermés, selon plusieurs témoins et un journaliste de l'AFP. La situation était semblable à Korhogo et Odienné (nord). Début janvier, la mutinerie avait paralysé plusieurs villes, notamment Abidjan. Des affrontements avaient fait quatre morts à Yamoussoukro. Le président
ville de Korhogo au nord de la Côte d'Ivoire s'est encore réveillée ce samedi 13 mai matin comme hier vendredi sous des crépitements de coups de fusils, appris Politikafrique.info vers 11h 05 GMT (heure locale). Selon Ouattara Issouf
Sporting club de Gagnoa et l'Association sportive de Tanda remportée (1-0) par l'équipe de Tanda (Nord-Est) . C'est à la seconde période de cette confrontation (65ème minute) que l'AS Tanda ouvre le score grâce
maisons, selon plusieurs témoins et un journaliste de l'AFP. La situation était semblable à Korhogo et Odienné (nord). Début janvier, la mutinerie avait paralysé plusieurs villes, notamment Abidjan. Des affrontements avaient fait quatre morts à Yamoussoukro. Le président Ouattara