ministre Legré de connivence avec les agitateurs de la fédération qui empêchent le comité de transition de fonctionner normalement. Et il finira par donner la preuve de son parti-pris dans l'insubordination dont est victime au quotidien le comité
Cela fait plus de trois mois que le régime de Ouattara a pris les rênes du pouvoir avec
Aujourd'hui, la lutte a abouti, nous sommes tous très heureux. Il est donc tout à fait naturel et normal que je reprenne les activités au sein de mon parti. Sur le terrain, les responsables et militants du parti, aussi
faiblesse de leur revenu. Ils toucheraient entre 10.000 et 20.000 F par mois. Ce n'est pas normal. Ces travailleurs doivent désormais exiger de leurs patrons au moins le Smig qui est passé de 36.000 Fcfa
tout à fait logique que les nouveaux responsables reviennent à ce que l'on peut considérer comme la normale, c`est-à-dire, le redémarrage de la RTI dans des conditions que nous souhaitons équitables et profitables aux téléspectateurs ivoiriens
essayé de voir ce que nous pouvons faire et aujourd'hui, nous avons un programme de travail. Il était normal que je vienne le présenter au président. Il nous a fait le grand honneur d'accepter d'être présent
intégration Africaine a déploré que des gens vivent encore à cause de la peur. Ce n'est pas normal qu'après trois mois des gens soient encore dans les brousses. Il faut qu'ils sortent. Je veux vous dire
Gbagbo avait bénéficié de centaines de milliards par cette institution pour organiser ses élections. Il était tout à fait normal que l'ONU intervienne pour éviter le chaos à la Côte d'Ivoire. Si l'ONU n'avait pas assuré
décide de mettre d'abord une commission d'enquête en place avant de sévir. C'est certes un élan normal mais qui n'exclut l'attitude contradictoire du gouvernement. En réalité, Alassane Dramane Ouattara a peur des chefs de guerre
délégué du personnel, Ibrahim Méité. Face à cette énième agression et autres qui constituent de véritables entraves au fonctionnement normal de l'entreprise, le personnel tient à rappeler les préjudices subis pour solliciter l'intervention des autorités publiques de tutelle
temps que les agressions contre l'OIC et ses dirigeants qui constituent de véritables entraves au fonctionnement normal de l'entreprise cessent. Il trouve aberrant que, des ex- agents qui ne font plus partie de l'entreprise, voire radiés pour
identifier les activités prioritaires et urgentes à mettre en ?uvre pour contribuer efficacement au retour à la normale, a fait l'objet d'un atelier le 22 juillet 2011, à l'amphithéâtre T4 du Lycée Technique d'Abidjan. 120 acteurs
Le sage du village conseille : quand quelqu'un a ton doigt dans sa bouche, il faut éviter de
abordé les dysfonctionnements qui minent l'univers économique. Nous sommes d'accord pour que les choses reviennent à la normale , a rassuré M. Billon, tout en plaidant pour un Etat de droit de plein exercice, une sécurité juridique et judiciaire
dysfonctionnements du secteur de l'économie. Nous sommes d'accord pour que les choses reviennent à la normale , a-t-il rassuré, plaidant pour un Etat de droit de plein exercice, une sécurité juridique et judiciaire favorable aux investissements