infirmier à l'hôpital central d'Abobo, sous le compte de Médecin sans frontière. Dès que la situation sera normale, les hôpitaux fonctionneront comme avant. L'infirmier précise également que la gratuité des soins concerne aussi bien les consultations
ivoirien et sa soif de changement. Ouattara a démontré qu'il a une renommée internationale au-dessus de la normale. Et que l'irrationnel qui habitait Gbagbo dans son entêtement, on pouvait également parler de la même irrationalité dans
repris son cours comme si de rien n'était. Les véhicules de transport, communément appelés ?'Gbakas'' chargent et circulent normalement. Ce, avec une circulation devenue plutôt fluide grâce au démantèlement des nombreux barrages qui avaient été dressés
armes. "Dites à vos enfants, à vos frères, qu`IB, c`est fini. La vie doit reprendre son cours normal", a expliqué à la population près de la zone des combats le commandant Cherif Ousmane. Ibrahim Coulibaly est le chef
Ivoire (Ugtci) remercie le président de la République pour ses mesures en vue d'un retour à la vie normale. La centrale souhaite que le chef de l'Etat se penche ?'particulièrement'' sur la situation des travailleurs du secteur privé
régulière). Dites à vos enfants, à vos frères, qu'IB, c'est fini. La vie doit reprendre son cours normal , a expliqué, selon la même source, à la population près de la zone des combats, le commandant Cherif Ousmane membre
Le retour à la normalité est devenu une réalité dans le Moyen-Comoé. L'exemple le plus récent
sécurité est globalement satisfaisant. Dans la ville d'Abidjan, la vie et les activités reprennent progressivement leur cours normal. Au niveau des Forces de Sécurité, on constate que dans l'Armée, la Police et la Gendarmerie, certains éléments
devant le Conseil de sécurité. Ce dernier a souligné que la vie en Côte d`Ivoire revenait à la normale. Les magasins ont rouvert, de même que les écoles. "La réconciliation nationale est le problème le plus pressant
La bataille que se livrent les groupes français Getma et Bolloré pour le contrôle du port de Conakry
tirs d'armes lourdes. Le peuple est fatigué. Il veut des nuits calmes. Il veut retrouver le cours normal de sa vie. Ceux qui l'aiment réellement et qui disent avoir pris les armes pour le défendre ont l'impératif
sécurité est globalement satisfaisant. Dans la ville d'Abidjan, la vie et les activités reprennent progressivement leur cours normal. Au niveau des Forces de Sécurité, on constate que dans l'Armée, la Police et la Gendarmerie, certains éléments
plaidait pour que le FPI participe sans condition à la normalisation, car c'est dans le retour à la normale, dans la fin de la situation d'exception, que le parti et les militants pourront se mobiliser. En tout état
dernière fois qu'on arrive à Abobo et qu'on ne tire pas. Il faut que la vie reprenne normalement. +IB+ c'est fini !". Dans une maison où une famille est restée enfermé et cachée, le commandant fera le même
sécurité est globalement satisfaisant. Dans la ville d'Abidjan, la vie et les activités reprennent progressivement leur cours normal. Au niveau des forces de sécurité, on constate que dans l'armée, la police et la gendarmerie, certains éléments