été sous le couvre-feu. Qu'il a commenté en ces termes :" le couvre-feu n'est pas normal. Nous ne sommes pas dans un Etat de siège". Pour lui, ces 59 morts relèvent de la responsabilité du président
Plus la fièvre électorale s'accentue plus la psychose prend des proportions démesurées au sein de la population
peut le constater, le scrutin ayant eu lieu le 28 novembre, le délai imparti à la Cei expire normalement et au plus tard le mercredi 1er décembre 2010 à minuit. Cette disposition étant d'ordre public, ce délai
comme le chantre de la démocratie en Côte d'Ivoire. En réalité, les Ivoiriens ne connaissaient pas l'homme. Normal, puisqu'il avançait masqué. Et au fil des ans, il dévoilera, peu à peu, son vrai visage. Déjà sous
Côte d'ivoire et que des journalistes sont susceptibles d'être pris à partie, il n'est également pas normal que des élus français jettent de l'huile sur le feu. Les médias ne sont pas responsables de la discorde
pays s'entredéchirent à nouveau". Comme elle beaucoup d'Ivoriens avaient cru en un retour à la normale dans leur pays d'origine qui connaît des crises politico-militaires depuis 1999 date du premier coup d'Etat. "Nous avions
pillards qui ont tenté de passer à l'acte ont été matés. Dimanche, la vie a repris son cours normal. Mais le triste constat, c'est le départ massif des fonctionnaires redéployés vers le Sud. Le corps préfectoral
violences après des incidents meurtriers ces derniers jours. Cependant Abidjan reprenait peu à peu dans la matinée une activité normale. Les axes routiers étaient plus encombrés mais le déploiement de gendarmerie autour de la télévision publique rappelait les fortes tensions
fait de la situation sur le plan sécuritaire en Côte d`Ivoire et en accord avec les procédures normales de l`ONU, les personnels non-essentiels seront temporairement stationnés en Gambie", a ajouté Farhan Haq. Au total, il s`agit
Laurent Gbagbo va perdre. Il y a fort à parier qu'il perdra aussi, une fois redevenu un citoyen normal, celle d'homme libre. Car tout, absolument tout, milite en faveur de sa poursuite devant les tribunaux internationaux, notamment