situation s'est ensuite stabilisée. Il échangeait avec nous sans problème , témoigne un de ses proches. Puis la nuit tombe. Vers 4h du matin, tout se complique encore. Il tombe dans un coma. Les médecins mettent tout en ?uvre pour
suite d'un braquage meurtrier dans la nuit de jeudi à vendredi dans le quartier de Kokoma, des jeunes ont monté une expédition punitive sur le camp de déplacés de Nahibly, qui accueillait environ 5.000 personnes. Le camp a été
marque. Un rapport de l'ONU a révélé une semaine après les massacres qui ont eu lieu dans la nuit du 30 mai au 1er juin qu'il s'agissait d'un règlement de comptes entre certains cadres
Dans la nuit du 19 au 20 juillet 2012, aux environs de 04 heures, quatre (4) individus armés de kalachnikov ont fait irruption au quartier KOKOMAN où ils ont abattu quatre personnes. Une cinquième, grièvement atteinte par balle, a succombé
savoir notre interlocuteur. Pour lui, les différents braquages (avant cette expédition, deux braquages ont eu lieu successivement dans la nuit du mercredi 18 et celle du jeudi 19 juillet accompagné de tueries, ndlr) qui ont conduit à ces évènements sont
Dans la nuit du 19 au 20 juillet 2012, aux environs de 04 heures, quatre individus armés de kalachnikovs ont fait irruption au quartier Kokoman de Duékoué où ils ont abattu quatre personnes, une cinquième grièvement atteinte par balle
Dans la nuit du 19 au 20 juillet 2012, aux environs de 04 heures, quatre (4) individus armés de kalachnikov ont fait irruption au quartier KOKOMAN où ils ont abattu quatre personnes. Une cinquième, grièvement atteinte par balle, a succombé
guéré, a été attaqué vendredi par des jeunes en représailles à la mort de quatre personnes, tuées durant la nuit par des inconnus à Kôkôma, un quartier de Duékoué peuplé principalement de Malinké (originaires du nord du pays). ... suite
parlé de "neuf morts" découverts dans le camp, attaqué en représailles au meurtre de quatre personnes la nuit précédente à Duékoué. M. Koenders n`a pas expliqué pourquoi le contingent de Casques bleus chargé de protéger le camp n`avait
président du CNP (Conseil national de la presse), Eugène Dié Kacou en a fait les frais. Dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 juillet derniers, les parents du journaliste sportif ont été réveillés aux environs