millions de Fcfa emportés, un gendarme laissé dans un état critique. Consternés et apeurés, les infortunés passeront deux nuits à Ahouya où le chef du village leur a servi un repas avant de les laisser continuer le voyage dans
Homme seront constatées, avec des enlèvements par-ci, des assassinats par-là. C'est ainsi que dans la nuit du mercredi 1er au jeudi 2 décembre 2010, en plein couvre-feu, le QG de campagne du candidat Alassane Ouattara
recrues de l'armée, habillés en T-shirts et culottes avant de commencer leur formation. C'est surtout la nuit que se déroulait la formation. On parcourait de longues distances aux pas de charge et en chantant jusqu'au petit
longtemps qu'il n'a pas goûté à ces délices. Depuis l'accession des refondateurs au pouvoir, ses nuits sont perturbées et sa vie, bouleversée. Il n'est pas heureux. En lieu et place des décibels musicaux qu'il avait
Après deux journées et des nuits de folie et de violence, Abengourou tente de revivre. Si les affrontements entre les manifestants, les FDS et miliciens ont cessé, la méfiance est encore vive chez les habitants de la cité royale
intérêt général incontestable. Vu d'Afrique, Lula est ce chef dont nous rêvons tous pour apaiser nos nuits angoissées et que nous n'arrivons presque plus à trouver depuis que Nelson Mandela, cet autre leader-modèle
observation dans des couveuses. Par ailleurs le nombre d'accidentés reçus en urgences s'est avéré plus élevés cette nuit de coupure que les jours ordinaires, à tenu à préciser une infirmière qui a requis l'anonymat. Rappelons
Connectionivoirienne.net - La différence entre Rachid Ammar, chef d'Etat Major de l'armée Tunisienne et Mangou, chef d
depuis quelques jours dans la perspective de confiscation du pouvoir d'Etat. La coupure du courant électrique dans la nuit du mercredi à jeudi dernier, dans la zone CNO et les pays desservis par la Côte d'Ivoire
agents et autres Casques bleus sont dans le camp. Personne ne sort, personne n'entre. Ces manifestants passent la nuit là, ils se relaient et ne reculent pas devant les grenades lacrymogènes. Un manifestant interrogé au passage explique : Nous