facilitateur de la crise ivoirienne Blaise Compaoré, était hier l'invité du Front populaire ivoirien (FPI) pour évoquer les obstacles au processus de sortie de crise alors que les audiences foraines ont démarré depuis deux jours. M. Badini était accompagné
opérations n'est donc qu'une victoire pour le Premier ministre qui a, par une stratégie personnelle, triomphé des obstacles. Le dernier en date est la menace de boycott des audiences foraines par les greffiers. Grâce à son sens
pouvoir cette couleur de sang et pour faire croire qu'on a vaincu un ennemi (?) et surmonté des obstacles injustement dressés par "les ennemis de la démocratie ?" Que dire du charnier de Yopougon qui continue de hanter nos nuits parce
Beugré Mambé. "Chacun doit mettre du sien pour que les choses se déroulent normalement. Nous ne souhaitons pas d'obstacle (...) Maintenant, les mesures doivent être mises en oeuvre en Côte d'Ivoire avec tous les acteurs de la vie politique
souligné M. Amichia. Celui-ci a sollicité une audience au chef de l'Etat pour exposer tous les obstacles posés à eux. Dosso Finan
choses peuvent se faire avant octobre. Chacun veut sortir de cette crise rapidement. Nous ne souhaitons pas d'obstacles. Je vois que l'accord de Ouagadougou est un accord pertinent qui a tracé toutes les grandes voies. Maintenant, les mesures
rythme. Chacun doit mettre du sien pour que les choses se déroulent normalement. Nous ne souhaitons pas d'obstacle. Je crois que l'Accord de Ouagadougou est très pertinent qui a tracé toutes les grandes voies. Maintenant, les mesures doivent
disqualifiés ! Il est presque certain que si nous acceptons de repousser les élections jusqu'à octobre 2008, d'autres obstacles surgiront de façon artificielle pour qu'on se retrouve en 2009 puis en 2010, monsieur Gbagbo bouclant ainsi deux mandats
était malheureusement pas encore le cas de tous les préfets, sous-préfets, magistrats et greffiers. Les derniers obstacles ayant été levés, les audiences foraines peuvent alors commencer. Après la rencontre avec le secrétaire général de l'ONU, le Président
Finances. Pour l'auteur, c'est l'administration qui est au c?ur du développement en Afrique. Les obstacles à la réalisation de ce développement par le service public sont le fait du ''poids de la culture africaine'', a signifié