Adou, porte-parole des exilés du FPI au Ghana, a ouvertement affirmé que son parti est prêt à s'occuper du régime Ouattara. Dans la foulée, le député de Koumassi, Yao Yao Jules organise un meeting où les militants
pirogue qui était, à l'occasion, le moyen de transport, a chaviré avec à son bord tous ses occupants dont le maire Jean-Michel Moulod, son chef du protocole, ses deux neveux, le pilote du canoë et le mécanicien. Plus
paix (Rhdp) n'est plus une organisation politique. Il n'y a plus de force contraire à l'occupation du terrain par l'adversaire. Les jeunes, les femmes, sont devenus muets comme des tombes. Assurément, chacun est préoccupé
veille de l'événement. La deuxième raison, celle que condamne le secrétaire national de la Jfpi, est l'occupation des lieux du meeting aux premières heures du samedi par des éléments des Frci, appuyées par un détachement de soldats onusiens
treize hommes, soupçonnés d'avoir commis ou permis l'indicible . Qu'ils soient en exil, en prison ou occupant même actuellement d'importantes fonctions, ils risquent tous d'être inculpés par la Cour pénale internationale (Cpi). Et, éventuellement, transférés
journée inaugurale de la super Division devrait, lui aussi, céder son poste dans les prochains jours, à un ancien occupant du banc, en la personne de Toto Nobilé. Technicien italien, Nobilé est arrivé à Abidjan, dans la soirée du samedi
moteur a démarré en trombe, propulsant la pirogue en avant. L'embarcation s'est renversée avec les 6 occupants qui étaient assis sur des chaises malaga. Sehr Thomas a réussi à sauver son oncle Moulod qu'il a fait asseoir
Les revendeurs de véhicules et importateurs ne sont pas encore sortis de l'auberge. Après avoir été déguerpis
lagune à Grand-Bassam. La pirogue qui le transportait pour Ebrah a chaviré avec à son bord tous ses occupants dont le maire Jean-Michel Moulod, 2 de ses neveux, son chef du protocole, le pilote de l'engin
mètres du lieu du drame, c'est la désolation et la consternation. Des pleurs fusent de partout. Les occupants, les visiteurs et la population de Grand-Bassam et de Moossou venus nombreux, ont du mal à s'expliquer cette catastrophe