autres. La scène se déroule à la cité universitaire, dénommée Cité rouge, à Cocody Saint-Jean. L'odeur de brûlé ne s'est toujours pas dissipée. Une étudiante propose à ses voisins de mettre des portes aux pièces calcinées, histoire
davantage le feu, il arrive qu'ils se servent de pneus comme combustible. Une épaisse fumée noirâtre à l'odeur insupportable se dégage. S'élève avant de s'évanouir dans le ciel. Aveuglé et suffoqué depuis des heures
avons visité l'un de ces sites, jeudi dernier, à Abobo-té, un village d'Abobo. Un mélange d'odeurs suffocantes de bois et de caoutchouc brûlés règne sur la rue menant au cimetière du village, côté lycée Victor Lobad
était pas visible à l'?il nu, sa présence était difficilement détectable puisqu'il ne degageait pas d'odeurs. Une opération de recensement des évantuelles victimes a été enclanchées au niveau de la ferme en attendant que la lumière soit
Kouyaté. Piment ou pas, le cabri attire Moussa, rien que par son parfum métamorphosé, c'est à oublier l'odeur du bouc. Depuis qu'il a commencé à consommer le ??cabrinini'', c'est devenu plus grave. Dans la rue, quand
totems ou les traditions, c'est souvent la nature même du cabri qui repousse. Beaucoup le détestent pour son odeur, certains à cause de son aspect grotesque, quelques uns ne parviennent même pas à avaler la chair de cabri pour
fait-il ? Le parfum du cabri est pourtant unique. Très souvent, quand le cabri est castré, cela annihile son odeur. A Abidjan, y a-t-il des cas de ce genre? Je pense que le même phénomène se retrouve
familles Ahibo et Madou ne sont pas en odeur de sainteté. A l'origine de leur opposition, un lopin de terre dont chaque famille réclame la paternité. En 1984, le chef de la famille Ahibo met la portion litigieuse
fraude et la corruption dans le recouvrement des impôts et dans la passation des marchés publics, ont aussi une odeur que seuls des journalistes investigateurs spécialisés et bien formés à la détection des zones grises, des comportements à surveiller
terre et en bois sont légion à Bougounisso. Manque d'espaces pour circuler, eaux de ruissèlement dégageant des odeurs nauséabondes, conditions d'hygiène très déplorables dans les espaces de restauration comme dans les toilettes sont les maux qui minent