presse. Juste un petit jeu de mots pour contourner la loi. Poursuivis dans un premier temps pour délit d'offense au chef de l'Etat et d'atteinte à l'économie nationale , infractions sur la base desquelles ils avaient été
direction du parti, il a offert 24 motos à l'équipe de campagne de Dikodougou pour mener l'offensive dans la région et appuyer la candidature du colonel Coulibaly. Comme à Dikodougou, à Napié où le messager de Ouattara
dernier et détenus à la police criminelle, César Etou et ses collaborateurs étaient initialement poursuivis pour des délits d'offense au chef de l'Etat et d'atteinte à l'économie nationale. Les trois journalistes de Notre Voie
fois politique, économique et diplomatique conduites par Vous honorent notre pays ; Il s'agit notamment de l'offensive diplomatique que vous avez menée dans différents Etats membres du Conseil de l'Entente. Réaffirmant ainsi votre engagement personnel et celui
Noël, aux journalistes de Notre voie. Incarcérés depuis le jeudi 24 novembre à la police criminelle pour délit ''d'offense au chef de l'Etat'', puis, pour ''atteinte à l'économe nationale'', César Etou, Didier Dépri et Boga Sivori
journalistes de Notre Voie arrêtés le 24 novembre dernier (César Etou et Boga Sivori pour offense au chef de l'Etat et Didier Dépry pour atteinte à l'économie nationale ) n'ont pas été libérés. C'est aujourd
rédaction) et Boga Sivori (chef du service). Il leur est reproché d'avoir commis les délits d'offense au chef de l'Etat et d'atteinte à l'économie nationale pour avoir pointé du doigt le gaspillage au sommet
Essouo. Les trois journalistes convoqués le 24 novembre par la police avaient été placés en garde à vue pour "offense au chef de l`Etat" Alassane Ouattara dans un article et "atteinte à l`économie nationale" dans un autre
Ivoiriens meurent de faim, Ouattara s'offre des Mercedes à coûts de milliards. Un article qualifié d'offense au chef de l'Etat. Au dernier cité, il est reproché d'avoir, dans la parution n°3991 du Jeudi 24 Novembre
trois journalistes y ont passé le week-end. Boga Sivori et Didier Dépry ont été respectivement accusés d'offense au chef de l'Etat et d'atteinte à l'économie nationale. Le premier a signé un article paru le mardi