camp Ouattara prolonge la suspension des exportations. - 10: L`UA confirme l`élection de Ouattara. - 28: Début d`une offensive vers le Sud des forces de Ouattara, qui prennent en quatre jours le contrôle de quasiment tout le pays
partisans de M. Ouattara. La situation a basculé lorsque les forces armées soutenant M. Ouattara ont lancé une offensive éclair la semaine dernière et se sont emparées de la quasi-totalité du pays. Puis lundi soir, les forces
évanouies. Les derniers officiers de haut rang qui étaient supposés assurer la défense jusqu'au bout face à l'offensive des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI, pro-Ouattara) ont appelé à une fin des combats. Les FRCI patrouillent
Longuet. Interrogé sur l`assurance qu`il avait que M. Gbagbo ne serait pas tué au cours de l`offensive menée contre lui ces dernières heures à Abidjan, M. Longuet a répondu: "C`est un voeu que je formule pour
combat ont suffi aux Forces républicaines pour prendre le dessus sur les soldats, mercenaires et miliciens de Gbagbo. L'offensive lancée lundi 4 avril 2011, en début d'après-midi a été fulgurante. Le navire Gbagbo a pris
précipité l`effondrement de son régime, après plus d`une décennie de pouvoir et huit jours d`une offensive éclair des forces pro-Ouattara, venues du Nord. Le chef d`état-major de l`armée loyale à M. Gbagbo
Ggabgo et après quatre mois de négociations infructueuses, les forces de Alassane Ouattara ont lancé la semaine dernière une offensive éclair et pris le contrôle d`une grande partie du pays. Mercredi soir, Laurent Gbagbo était retranché dans sa résidence
avaient précipité l`effondrement de son régime, après plus d`une décennie de pouvoir et huit jours d`une offensive éclair des forces pro-Ouattara, venues du Nord. Ministre des Affaires étrangères de M. Gbagbo et proche parmi les proches
avaient précipité l'effondrement de son régime, après plus d'une décennie de pouvoir et huit jours d'une offensive éclair des pro-Ouattara. Le président sortant était, lui, "retranché" selon les Nations unies dans un "bunker" au sous
dans le nord de la ville, négociait les termes de son départ du pouvoir, à la suite de l`offensive menée par les troupes de son rival Alassane Ouattara appuyés par les hélicoptères des Nations unies et de la force
chances de négocier une sortie du président Gbagbo alors que les forces d`Alassane Ouattara menaient leur offensive dans la capitale économique ivoirienne, M. Ping a répondu: "Inch`Allah" (Si Dieu le veut). Pourtant, a-t-il fait remarquer
résidence, le jour où les combattants d`Alassane Ouattara, le président reconnu par la communauté internationale, engageaient une offensive pour en finir avec son régime
Ouattara, le président-élu reconnu par la communauté internationale, marquant une tentative de mener la dernière phase de l`offensive qui a permis à ces troupes de prendre le contrôle d`une bonne partie du pays en l`espace
contre les troupes pro-Gbagbo à Abidjan, l`ONU a elle aussi pris la décision de passer à l`offensive. En fin de journée, deux hélicoptères de l`ONU ont tiré quatre missiles sur la base militaire d`Akouédo
coup de poker de capitales étrangères". L`ex-opposant restait cependant acculé, n`ayant pu résister à l`offensive des combattants pro-Ouattara et surtout aux frappes de l`ONU et de la France, l`ex-puissance coloniale
massacre perpétré dans la ville de Duékoué, où plusieurs centaines de personnes ont été tuées lors d'une offensive vendredi des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (pro-Ouattara). "Il y a le temps aujourd'hui d'être aux côtés
elle ajouté. Les forces d`Alassane Ouattara, président reconnu par la communauté internationale, ont lancé la semaine dernière une offensive éclair qui leur a permis de prendre le contrôle d`une grande partie du pays, mais se sont heurtées
avaient précipité l`effondrement de son régime, après plus d`une décennie de pouvoir et huit jours d`une offensive éclair des forces pro-Ouattara, venues du Nord. Le chef d`état-major de l`armée loyale à M. Gbagbo
avaient précipité l`effondrement de son régime, après plus d`une décennie de pouvoir et huit jours d`une offensive éclair des pro-Ouattara. Le président sortant était, lui, "retranché" selon les Nations unies dans un "bunker" au sous
camp d'Alassane Ouattara, dont l'élection a été reconnue par la communauté internationale, a promis lundi une "offensive rapide" pour réduire les bastions de Laurent Gbagbo à Abidjan, où quelques tirs sporadiques d'arme lourde étaient entendus lundi matin
annoncé l`Onuci. Ces frappes surviennent alors que les forces pro-Ouattara, qui ont repris lors qu`une offensive éclair la semaine en dernière le contrôle du pays et peinaient depuis à s`emparer des derniers bastions de Laurent Gbagbo
nouvelle fois les accusations selon lesquelles ses partisans auraient participé au massacre de vendredi à Duékoué. Concernant l`offensive sur Abidjan, Guillaume Soro a indiqué que les forces pro-Ouattara n`avaient pas encore attaqué le palais présidentiel
Alassane Ouattara, reconnu internationalement comme le nouveau président de Côte d`Ivoire, sont passés à nouveau à l`offensive pour réduire les derniers bastions des troupes de Laurent Gbagbo, chef d`Etat sortant refusant de quitter ses fonctions. Le camp
Gbagbo, dont son palais et sa résidence, le jour où les combattants du président élu, Alassane Ouattara, engageaient une offensive pour en finir avec son régime. Plus de quatre mois après le début d`une crise post-électorale
ministre du président reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara, a affirmé que la situation était "mûre" pour une offensive "rapide" de son camp contre les forces restées fidèles au président sortant Laurent Gbagbo. Mais ce dernier, replié avec