gouvernement a cédé par un contrat de gré à gré, les activités de Bivac Scan et Bivac L.O. (liaison office). Après Bivac L.O., qui a fermé le 10 juin, c'est au tour de Bivac Scan d'arrêter ses activités
général et, pour l'autre, délégué général de l'association Entreprendre et réussir en Afrique (ERA). Alloué par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii, anciennement Anaem), l'argent devait servir à aider des migrants
été élus pour compléter la municipalité. Ce sont dans l'ordre : Coulibaly Pana Souleymane, Sigata Silué, qui fait aussi office de maire résident, Mme Cissé Fanta, Cissé Moussa Sabati, Soro Gopé Emile et Ouattara Mamadou dit Eric. Ces élections terminées
confiance. Les deux prévenus sont jugés sur citation du parquet de Nanterre. Partie civile dans cette affaire, l'Office français de l'Immigration et de l'Intégration (Ofii), qui subventionnait largement ERA réclame quelque 496.000 euros aux deux hommes
attestant que la société mère fonctionne normalement dans son pays d'origine. Une proposition d'une personne physique faisant office de mandataire doit être adressée à la Commission régionale de contrôle des assurances. Une justification doit être faite lors
Human Rights Watch (Paris) ? Les forces de sécurité extorquent régulièrement et ouvertement de l'argent aux barrages routiers
département n'est doté d'aucune unité industrielle. Avant la crise, il y avait une ferme semencière de l'Office des semences et plans (OSP) qui produisait du soja dans le département. Ce projet a été abandonné du fait
Koweitien, le Fonds Saoudien, l'UE, la Banque Mondiale, la Banque Européenne d'Investissement, la BAD, la BOAD, l'Office National de l'Eau et de l'Assainissement, l'Agence Japonaise de Coopération (JICA), ont pris part à cette table
poivre. Les cultures vivrières constituent aussi une source de richesses importante. Les flux des produits vivriers captés par l'Office d'aide à la commercialisation et la promotion des produits vivriers (OCPV) aux corridors de Korhogo en témoignent. Au cours
France. "On reçoit des appels de victimes tous les jours", affirme Pierre-Yves Lebeau, chef de section à l'office "cyber" de la police judiciaire, qui compte une cinquantaine de fonctionnaires dédiés à la traque des escroqueries liées aux nouvelles