basée à Abidjan. Se lavant les mains, Miaka Ouréto a pourtant tenté de justifier cette action. Des généraux, des officiers, des gens qui ont occupés des hautes responsabilités dans la hiérarchie militaire son en exil. Le président Ouattara
professionnelles dont le souci est d'éviter les échecs en période de guerre où d'antagonisme. La présence d'officiers relevant des forces de l'opération Licorne aux côtés des forces combinées, donne des signes d'espoir, d'autant plus
palais à l'issue de la présidentielle qui l'a opposé au général Guéi en octobre 2000. Les deux officiers supérieurs organisent même la sécurité du palais lors de la prestation de serment de Gbagbo après son élection
Ghana, où nombre de caciques - civils et militaires - du régime déchu ont trouvé asile. Une vidéo qui montre des officiers proclamant leur prise du pouvoir, une autre où l`ex-ministre de la Défense Moïse Lida Kouassi, arrêté la semaine
juin, au lancement de l'opération Corridors propres à Gesco, sur l'autoroute du Nord. Quelque 200 Elèves sous-officiers de l'Ensoa, dotés de 130 gants, 50 râteaux, 50 balais, 50 pelles et 10 brouettes, vont désherber la broussaille
Ouattara. Mercredi 13 juin 2012, le ministre de l'Intérieur Hamed Bakayoko a clairement accusé à la télévision des officiers pro-Gbagbo et des responsables politiques de l'ancien régime d'être derrière ce complot avorté. Les autorités ivoiriennes affirment
souligné. Le CPJ a contacté Gerard Gnawa, le porte-parole de la police, aux fins de commentaires, mais l'officier a rigolé, disant que la police était en train de tirer cette affaire au clair, et a raccroché le téléphone
arrestation du commandant Séka Anselme Yapo, ex-aide de camp de Simone Gbagbo, en octobre dernier, un groupe d`officiers ivoiriens réfugiés au Ghana a mis au point un plan de déstabilisation entre janvier et mars 2012. Ils étaient suivis
entretien sur la télévision publique ivoirienne RTI mardi soir, le ministre de l`Intérieur Hamed Bakayoko a accusé des officiers pro-Gbagbo et des responsables politiques de l`ancien régime, en exil dans la région, d`être derrière cette tentative
terrestres, Touré Sékou, le directeur général de la police nationale, le contrôleur général Brédou M'Bia et d'autres officiers supérieurs des forces terrestres, de l'armée de l'air, de la marine, des eaux-forêts, des douanes