Korhogo ? Le Technico-commercial de la société Sémivoire à Korhogo, Koné Namogo, a affirmé que la culture de l'oignon est interdite pour des raisons traditionnelles et mystiques dans certains villages du département de Korhogo. "Compte tenu de certaines croyances … traditionnelles, l'oignon est jusque-là interdit dans certains villages et les femmes qui produisent l'oignon, rencontrent des difficultés avec leurs maris et les gestionnaires de terre", a révélé Koné Namogo à la presse, lors de la journée
Korhogo ? La présidente de l'Interprofession de l'oignon de Côte d'Ivoire (IOCI), Mme Djè Bi, a invité samedi les dirigeants ivoiriens à s'intéresser à la culture de l'oignon pour réduire la pauvreté. "Ce que nous demandons … Etat, c'est la volonté politique, car si les politiciens s'intéressent à la production de l'oignon comme au produit de rente tel que le cacao et le café (), cela peut donner de l'emploi aux jeunes
prix du kilogramme de l'oignon violet de Galmi ou ''oignon Niamey'', une épice très prisée par les consommateurs ivoiriens pour sa ''saveur et son goût piquant'' est passé de 200 à 800 F CFA, depuis quelques semaines … étalages des revendeurs du Centre-Nord du pays. ''L'oignon Niamey comme son nom l'indique provient du Niger. En ce moment (30 octobre 2015), il y a une pénurie de cette denrée sur le marché'' explique dans un entretien
dépit des hausses de 5% et de 1% enregistrées respectivement par les prix du gombo frais et de l'oignon de la Hollande, ceux des légumes subissent une baisse de façon générale sur les marchés de l'intérieur. L'aubergine … fixait entre 125 FCFA/KG (Korhogo) et 800FCFA/KG (Man). La tomate Sodefel, entre 350 FCFA/KG (Méagui) et 1176FCFA/KG (Man). L'oignon du Burkina se fixait entre 300 FCFA/KG (Daloa) et 500 FCFA/KG (Méagui, Sassandra). L'oignon de Hollande était entre
été épargné. Mais la hausse la plus inattendue et la plus fulgurante, est celle que connaît l'oignon depuis trois semaines environ. De 300 FCFA le kilogramme est monté à 1500 FCFA. Hier encore, un tour dans les marchés … reste toujours élevé par rapport à son premier prix. Ainsi, de 1200 FCFA le kilogramme de l'oignon blanc est revenu à 700 FCFA et celui de l'oignon violet à 1000 FCFA contre 1500 FCFA. Pour les commerçants
Korhogo ? La présidente de l'Interprofession de l'oignon de Côte d'Ivoire (IOCI), Djè Bi née Kalou, a souligné samedi, lors de la journée des semences et des intrants de l'oignon à la direction régionale de l'Agriculture … Korhogo, que la culture d'oignon en Côte d'Ivoire reste encore timide avec seulement une production qui couvre seulement 5% de la consommation. Selon Mme Djè Bi, chaque année, plus de 100.000 T d'oignon sont importées, soit
Bouaflé - Des jeunes de la Marahoué s'engagent dans la vulgarisation de la culture de l'oignon dans la région. Lors d'une journée organisée vendredi en présence des autorités et des membres de la plate-forme de services … Bouaflé, le président du groupement des producteurs d'oignons à bulbes de la Marahoué (GJPROMA), Fofana Adama, a annoncé la disponibilité de sa structure à aider les jeunes à produire et à commercialiser l'oignon à bulbes pour répondre
restent toujours dans l'obscurantisme concernant un certain nombre de ces métiers. Notamment la vente du bois, de l'oignon, du poisson thon, et des pièces détachées. Les Nigérians règnent en maître absolu sur le terrain de la vente … attacher les services de ces vendeurs de pièces détachées, sans jamais daigner se lancer dans pareille activité. L'oignon, liliacée dont la commercialisation échappe aux marchands de vivriers A côté de ce commerce que l'on qualifierait
prêts d'oublier les déceptions de cette spéculation. Ils scrutent d'autres horizons notamment le riz et l'oignon. Les premières expériences sont prometteuses. Le coton et l'anacarde retrouvent des fleurs mais les paysans de la région du Bafing … plupart d'entre eux se sont orientés vers d'autres secteurs plus porteurs notamment le riz et l'oignon. La nourriture marche toujours parce que les gens sont obligés de se nourrir, fait remarquer Maniga Traoré, producteur à Santa. Aujourd
cherté de la vie. La visite a débuté au port sec, à Adjamé, chez les grossistes d'oignons, pommes de terre, piments et tomates. C'est un marché peu approvisionné que la délégation de l'Aprocaci a pu constater … pays qui nous approvisionnent en oignons sont en manque depuis trois mois. Avant, on déchargeait dans le mois, 40 camions de 40 tonnes d'oignons chacun. Durant ces derniers mois, on voit rentrer moins de 20 camions par mois