constatons qu'ils n'ont pas souhaité rencontrer Bédié. Ce n'est pas un problème pour nous. Dans l'opinion publique ivoirienne, contrairement à ce qu'estime ce proche du président du PDCI, l'absence de Bédié aux rencontres
ministre des affaires étrangères donne une information à l'AFP qui fait l'effet d'une bombe dans l'opinion. En boucle, les chaînes de télévision et de radio internationales diffusent la nouvelle. Il y aura un partage de pouvoir
adage pour signifier qu'¨il faut établir la vérité d'un fait, la justice d'une chose sur l'opinion du plus grand nombre.¨ Que Dieu vous soutienne ! Je finis en vous invitant à lire dans le dernier livre
président sud-Africain Jacob Zuma, s'étant certainement dit qu'il avait suffisamment d'éléments pour se faire une opinion personnelle de la crise ivoirienne postélectorale, s'est excusé. Il s'est alors retiré pour se rendre à l'aéroport
lucidité des Ivoiriens, nous l'avons encore une fois constatée à leur réaction face à la manipulation de l'opinion, intoxication, au demeurant, reprise par plusieurs chaînes dont la Radiodiffusion télévision ivoirienne (Rti), d'un collaborateur de Jacob Zuma, parlant
chaînes de télévision et de radio, ont suscité beaucoup de confusion et de commentaire au sein de l`opinion nationale. Tout semblait à une opération de communication politique bien planifiée et bien exécutée pour mettre le panel devant un fait
sans doute encore le lieu d'interpeller la communauté internationale. C'est bien beau de reconnaître, avec l'opinion nationale, que le Président Alassane Ouattara a gagné la dernière présidentielle, le plus important à faire est de se donner
Constitution ivoirienne. Et la surprise ! Les deux exposants ont, au nom du peuple ivoirien, pris à témoin l'opinion internationale de ce qu'ils appellent un hold-up électoral de ADO contre Gbagbo. M. Ago Marthe, vice-présidente du parlement
ministre de la communication du gouvernement illégitime de Gbagbo, M. Ouattara Gnonzié. Celui-ci, comme pour intoxiquer l'opinion nationale et internationale se refugie devant le fait que les journalistes en question ne sont pas détenteurs de la carte
action et les rapports entre hommes et femmes dans les sphères de décision et aux yeux de l'opinion publique. - Le voile posé sur le rôle vital et historique que la femme ivoirienne a joué et continue de jouer dans