Forces Nouvelles informent l'opinion nationale et internationale de l'arrestation de deux journalistes de la célèbre Télévision Publique de Bouaké TVNP. Ces deux journalistes à savoir, Sanogo Aboubakar, dit Abou Sanogo et Kangbé Yayoro Charles Lopez, dit Gnahoré Charly
chefs d'Etat bourreaux de la démocratie : Les moyens de communication ont fait de la terre un village. L'opinion publique mondiale, la conscience universelle sont devenues des réalités. Elles réunissent tous les peuples qui, à chaque instant, partagent
réfléchit beaucoup avant de parler. Certainement qu'il tourne sa langue plus de 7 fois avant d'émettre une opinion. Il parle peu, juste et bien. Dans la culture originelle où il a été élevé avant d'aller grandir dans
peut se tenir à l'écart. Les nouveaux moyens de communication ont fait de la Terre un village. L'opinion publique mondiale, la conscience universelle, sont devenues des réalités. Elles réunissent tous les peuples qui à chaque instant partagent
Patriote. Dieu seul sait, combien de sacrifices ils ont consenti pour tenir, dans la féroce bataille de l'opinion, la dragée haute, aux journaux proches de l'ancien pouvoir. Combien de gymnastiques ils ont fait, pour que le journal soit
pays. Pour que le pays retrouve toute sa force d'antan. Donc les consignes sont données. Quelle est votre opinion sur la situation actuelle du pays ? Nous sommes clairs pour dire que c'est le coup d'Etat manqué
avoir activé ses réseaux afin de donner une autre lecture de la crise ivoirienne, contrairement à l'opinion faussement répandue par la Dame sans visage nommée communauté internationale, cette nébuleuse de voyous. Soulignons que c'est grâce à Pierre Kipré
biens et de sécurisation du territoire national qui sont présentées comme des crimes. Là où la France trompe l'opinion internationale et amène ses alliés à fermer les yeux sur les crimes et génocides commis par le forces pro-Ouattara
respecté tous ses engagements vis-à-vis de ses citoyens sans distinction d'ethnie, de religion ou d'opinion politique. (...) La cohésion sociale s'est rompue. Les multiples licenciements qui ressemblent plus à des règlements de comptes politiques sont
respecté tous ses engagements vis-à-vis de ses citoyens sans distinction d'ethnie, de religion ou d'opinion politique. Vu sous cet angle, depuis le 11 Avril 2011, la Côte d'Ivoire fait des graves pas en arrière