foncier, Barthélemy N'Guessan, a déclaré mardi à Yamoussoukro que devant la situation de litige foncier qui oppose les populations du village de Kpoussoussou et l'administration de la construction dans le quartier Kokrénou résidentiel, seuls les actes délivrés … ajouté que c'est le refus du directeur régional de réceptionner ces nouvelles attestations qui "violent la loi" et opposent les populations qui ont entraîné des situations "inacceptables constituées d'actes délictueux matérialisés par des violences et voies de faits
crimes depuis plus d'une décennie soient équitablementjugés, Ouattara a obstinément et stratégiquement choisi de donner raison à ses opposants qui parlent légitimement de justice des vainqueurs en inaugurant l'Autoroute Singrobo- Yamoussoukro, presqu'achevé sous Gbagbo encore à grand
élection présidentielle. De son avis, la Cei est indépendante, transparente et équitable. De plus, il a invité les opposants à éviter la politique de la chaise vide. Pour lui, appeler au boycott des élections, relève de la résultante
cadres. Ensuite, il a semé la division dans ce parti en s'alliant à Affi N'Guessan. Un opposant taillé sur mesure par Ouattara pour l'accompagner dans sa politique bancale depuis avril 2011. Sachant qu'il a grandement échoué
confusion avec elle . Il a par ailleurs dénoncé les discours ??ivoiritaires'' tenus par la Cnc tout en s'opposant à une quelconque transition dans la mesure où ??toutes les Institutions fonctionnent normalement''. Pour finir, il a annoncé la tenue
personnes ont été lâchement exécutées, avec une haine indescriptible. Que dire des enlèvements et assassinats ciblés d'opposants. Aujourd'hui, ils parlent de mascarade d'élection, en faisant allusion à la présidentielle d'octobre prochain. C'est à mourir
aspire à s'investir dans le jeu politique. Cette décision de boycott intervient au lendemain d'une protestation d'opposants affirmant avoir été empêchés de tenir un meeting à Korhogo (nord, fief du parti au pouvoir). Une accusation démentie
effet, les assassinats à répétition dont sont victimes à la fois les hommes au pouvoir et les opposants, sont suffisamment parlants. La situation est telle que chaque Burundais, en se levant de son lit, est en droit de se poser
préside l'institution, pour que la question de confiance en ladite institution soit réglée. Pour l'opposant, la problématique étant la même aujourd'hui, les que stions de la composition et de la direction de la CEI devraient être remises
ensemble et elle n'est pas sujette aux risques de conflits graves. C'est pourquoi la Chine s'oppose à tout acte et à tout propos non constructifs, non conformes à la réalité et de nature à exagérer les divergences