rade. Ces sont des gens qui ont aussi des compétences. Je souhaite qu'ils arrivent (le gouvernement et l'opposition, ndlr) à s'entendre par rapport à ce que chacun d'eux présente comme revendication. Toutefois, ce qu'il faut
contre l'ex Président ivoirien, Monsieur Laurent GBAGBO. Il s'agit, entre autres de: 1. La marche de l'opposition le 16 décembre 2010 devant la RTI 2. La marche des femmes d'Abobo le 3 mars 2011 3. Bombardements
encore à relever pour atteindre selon le Kablan Duncan, "l'accélération de la concertation entre le gouvernement et l'opposition", "l'accentuation des actions du Conseil national de Sécurité (Cns) afin d'assurer plus de sécurité et de paix
initialement privues le 24 février avaient été reportées pour, avait clairement indiqué Alassane Ouattara, engager des négociations avec l'opposition afin de permettre à celle-ci d'y participer. C'est dans ce cadre que depuis deux semaines le chef
commune. Le Fpi fera certainement connaître sa position officielle dans les prochains jours. Mais le principal parti d'opposition aura à gérer un véritable dilemme. Contenter ses militants partagés entre participation et non participation puis résoudre l'équation du financement
pays, et d'une privation de ses droits civiques durant la même période. Un avocat du responsable d'opposition, Me Toussaint Zahui Dako, qui souhaitait la levée de ces mesures additionnelles, a dénoncé "une décision politique", "inique et dangereuse
sujet de la nationalité dite douteuse de président de la République à l'époque où il était à l'opposition. Vers la révision de la Constitution Tia Koné dans sa plaidoirie, n'a pas manqué de relever les insuffisances
être fixées au 24 février 2013. Hélas, les municipales et régionales ont dû être repoussées, pour permettre à l'opposition de participer à ces joutes. S'il est vrai que le coût financier a beaucoup pesé sur les candidats
expliqué que les élections locales sont reportées de quelques semaines du fait du dialogue politique en cours avec l'opposition. Les deux personnalités ont évoqué la nécessité de la poursuite de ce dialogue et souhaité qu'il se renforce davantage
pistonné qui par rapport à cette situation. Les gens font un mauvais procès aux Lobi quand ils parlent d'opposition ethnique. En 2002, le candidat du Rdr au conseil général n'était pas un Lobi. Pour les municipales, aucun candidat