partis sont sortis de nulle part dès qu'il a été évoqué le financement des partis de l'opposition. L'argent ? Ça n'a pas d'odeur. Ceux qui se veulent les vrais et grands opposants ne veulent
intelligent d'Abidjan n°2397- Décembre 2011. Et pour y arriver, il faut supprimer l'opposition significative, c'est pourquoi, il avait précisé lors d'un meeting : nous allons demander à nos militants de se mettre en ordre de bataille
rassemblement interdit. A la "maison de la résistance", petite chambre meublée d'un lit recouvert de journaux d'opposition, de quelques fauteuils, d'un placard et d'un vieux ventilateur, Yapi et ses amis échangent les "informations" recueillies en ville
rassemblement interdit. A la "maison de la résistance", petite chambre meublée d'un lit recouvert de journaux d'opposition, de quelques fauteuils, d'un placard et d'un vieux ventilateur, Yapi et ses amis échangent les "informations" recueillies en ville
réclamer la libération des prisonniers et plus particulièrement de Charles Blé Goudé. La JFPI, elle, devra encore attendre. Une opposition choisie serait-on tenter de dire. Or selon des observateurs, étant donné que les organisateurs avaient pris l'engagement
péchés d'Israël. Mais ne sont-ce pas ces mêmes-là que, par votre courage dans la lutte d'opposition à Houphouët-Boigny puis à Bédié, vous avez réussi à sortir du ventre du parti unique ou de la trappe
Etat de droit. Il a toujours rusé avec la démocratie, trouvant des prétextes pour ne pas permettre à l'opposition d'exercer ses droits et mener ses activités. Ou bien il évoque l'insuffisance des agents des forces
doivent savoir tourner la page et préparer une alternative réellement démocratique. Parce qu'un pays sans une opposition crédible structurée, n'est pas un pays stable démocratiquement. Mais si le Fpi ne veut pas le faire, je pense
contre l'ex Président ivoirien, Monsieur Laurent GBAGBO. Il s'agit, entre autres de: 1. La marche de l'opposition le 16 décembre 2010 devant la RTI 2. La marche des femmes d'Abobo le 3 mars
participation à ces scrutins, ainsi que celle des petites formations politiques de l'opposition. Le FPI, conditionne sa participation d'abord à un nouveau report, ensuite à la satisfaction de quelques préalables, notamment l'adoption d'une loi d'amnistie