Côte d'Ivoire. Ne voulant pas se faire repérer par les mouvements terrestres, l'ONUCI choisit désormais l'option aérienne mettant ainsi en danger la base aérienne d'Abidjan. Le brave-tchê et ses hommes ont encore échoué. Braquage
résolution à l'Onu pour enjoindre Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir en brandissant de plus en plus l'option militaire . Tandis que des avions et des navires de guerre français et onusiens affluent des hordes de rebelles
Sarkozy, son discours pour le président Ouattara n'a pas changé. Il a seulement tourné le dos à l'option militaire et préconisé une approche démocratique à la résolution de la crise ivoirienne. Pour lui, ?'la France respecte la souveraineté
savent qu'ils ne nous maitrisent plus sur le plan militaire qu'ils ont renoncé à l'option militaire. Qu'ils sachent que d'Abidjan, on peut atteindre certains pays , a laissé entendre M. Damana. Qui est revenu
rival, a fait son chemin dans l`esprit de certains dirigeants africains, de plus en plus rétifs à l`option militaire brandie par l`Afrique de l`Ouest, surtout le Nigeria, pour déloger M. Gbagbo. Le président ougandais Yoweri Museveni
Nous avons entendu plusieurs choses, sur éventuellement l`usage de la force", mais celle-ci doit être "la dernière option une fois que tous les autres moyens auront été épuisés", a-t-il insisté
conférence des chefs d'Etat, aujourd'hui divisés sur la question. Bon nombre d'entre eux récusent cette option, eu égard à sa complexité dans un pays comme la Côte d'Ivoire (qui compte plus de 9 millions d'étranger
chefs d'Etat ? Ne va-t-elle pas installer l'enlisement dans cette crise ? Faut-il le rappeler, cette option n'est pas vraiment nouvelle. Puisque le Président Ouattara a toujours affirmé qu'il était prêt à discuter avec Gbagbo
Les préparatifs du sommet de l'Union africaine qui se tient dimanche et lundi se poursuivent à Addis
été fait et que les comportements récents de Laurent Gbagbo montrent que les étapes à franchir pour l`option militaire ont été toutes franchies , s`est exprimé le secrétaire général du gouvernement. L`unique solution avec une personne de cette
situation actuelle reste l`usage de la force légitime. Par son acte,Gbagbo lui-même a légitimé cette option militaire". Le ministre Amadou Gon s`est voulu plutôt rassurant. "Tout ce qui doit être fait pour réduire autant que possible
force ou non pour faire partir Gbagbo du pouvoir. La Cedeao milite de plus en plus pour l`option militaire après avoir épuisé toutes les cartes du dialogue. Il est bon de souligner que c`est en accord avec
commission spéciale sur le règlement de la crise en Côte d'Ivoire, privilégiant une solution pacifique . L'option militaire, à part le camp Ouattara qui la trouve indispensable, est désormais rejetée par bon nombre d'Etats africains et européens. Comme
major de Bouaké, aurait pour objet de réfléchir sur l`évolution de la situation post-électorale et notamment l`option pour l`intervention des troupes de l`ECOMOG annoncées pour déloger du pouvoir Laurent Gbagbo et installer son rival Alassane
bahiakro, Zouan-Hounien et Bangolo. Un acte classé par le Droit international comme un grave crime de guerre. Une option d'autant plus grave, puisque le pays n'est plus en guerre. Mais, Laurent Gbagbo