pouvoir", a déclaré Odein Ajumogobia, ministre nigérian des Affaires étrangères. Si la voie diplomatique ne suffit pas, l'option militaire n'en reste pas moins "sur la table". L'usage de "la force légitime pourrait impliquer d'autres membres
droit de solliciter une véritable assistance internationale. C'est plus que jamais le moment de faire usage de l'option militaire pour sauver les Ivoiriens , a conclu Félicien Sékongo. Denis Koné à Bouaké
La Communauté économique des Etats d`Afrique de l`Ouest (CEDEAO) s`est dite prête à recourir à
Ivoiriens vont dans le même sens. "Je ne suis pas très sûr qu`il y ait eu une autre option pour Ban Ki-moon" que de soutenir vigoureusement M. Ouattara comme il le fait, a ajouté M. Campbell. Cette idée
terre voisine où les premiers éléments sont pré-positionnés. Surtout que, selon des sources diplomatiques, la validation de l'option militaire est sur la table des membres du Conseil de sécurité. Ceux-ci, précisent nos sources, devraient s'appuyer
Une éventuelle intervention militaire africaine en Côte d`Ivoire pour faire partir Laurent Gbagbo ne serait pas "une
Afrique de l'Ouest. Mais si Gbagbo persiste, il faut passer à la solution ultime qu'est l'option militaire pour le déloger, a-t'il prévenu
aille", a-t-il insisté, en brandissant la menace d`une intervention militaire ouest-africaine pour le renverser, une option en préparation en "dernier recours". Mais le chef de l`Etat sortant reste bien installé au palais présidentiel et garde
option militaire envisagée par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) pour enlever Laurent Gbagbo du pouvoir et y installer Alassane Ouattara, ne se fait pas sur une simple volonté. Ce recours à la force
coûte que coûte, l'échine à la Côte d'Ivoire dans cette crise qui risque de les engloutir. Cette option qui semble être la plus explorée par la hiérarchie militaire française, rencontre pourtant des ressentiments de la plus part
option militaire envisagée par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) pour enlever Laurent Gbagbo du pouvoir et y installer Alassane Ouattara, ne se fait pas sur une simple volonté. Ce recours à la force
force est moins audible. Si tous les chefs d'Etat souhaitent que Laurent Gbagbo quitte le pouvoir, l'option militaire divise. En tous les cas, elle ne figure pas dans le communiqué conjoint de la Cédéao
outre affirmé que les émissaires africains ont, lors de leurs entretiens avec M. Gbagbo, "exclu d`emblée l`option d`une intervention militaire et opté pour un dénouement pacifique du conflit par l`instauration d`un dialogue direct" entre
Union africaine (UA), venus à Abidjan lundi. "Si l`exploitation de la voie pacifique est infructueuse, alors l`option militaire peut aussi être considérée comme un moyen de résoudre de façon durable la crise en Côte d`Ivoire", a averti
déjuger, elle doit passer des paroles à l'acte, Gbagbo Laurent ayant refusé de l'écouter. L'option militaire est désormais la seule voie pour contraindre Gbagbo à lâcher prise. C'est une question de crédibilité et un signal fort
Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao). La Cédéao qui précise néanmoins que l'intervention militaire reste une option en cas d'échec des négociations. Laurent Gbagbo a accepté de négocier une issue pacifique de la crise, sans condition préalable
céder le pouvoir de façon pacifique. Vu la tournure des événements, il est plus que probable que l'option militaire ne soit la seule alternative qui reste à la CEDEAO. D'ailleurs les chefs d'Etat Major de la CEDEAO
croit les déclarations du ministre ivoirien des Affaires étrangères, l'Ambassadeur Alcide Djédjé. Affirmant que l'option militaire est totalement exclue par les pays membres de la Cedeao . L'étau semble donc se resserrer autour de Ouattara qui commence
préféré au risque de massacres à grande échelle", en Côte d`Ivoire, souligne Parscal Boniface, "dès le départ, l`option du partage du pouvoir a été exclue". Et contrairement au président zimbabwéen et vieux héros de l`indépendance Robert Mugabe
force. Lundi dernier, avec l'échec de la médiation de la dernière chance , il ne reste donc que l'option militaire. Aujourd'hui, fidèle à sa stratégie de diversion, l'ancien chef de l'Etat laisse entendre
comité d`experts (comité dont lui-même a donné la composition) pour un recomptage des voix. Abandonnant cette option après le passage des envoyés de la Cedeao et de l`Ua, la dernière trouvaille qu`il propose à son adversaire
déjuger, elle doit passer des paroles à l'acte, Gbagbo Laurent ayant refusé de l'écouter. L'option militaire est désormais la seule voie pour contraindre Gbagbo à lâcher prise. C'est une question de crédibilité et un signal fort
aussi sur le fait que les autres pays africains de l'UA et de la CEDEAO, sans écarter cette option, sont encore réticents à intervenir militairement. Car cela serait au prix d'une guerre civile qui pourrait bien déboucher
président sortant, Laurent Gbagbo, de quitter le pouvoir. A la question : "L`heure est-elle venue d`une option militaire ?", Alassane Ouattara a répondu : "Non, je suis pour la paix dans mon pays (...) Je préfère une solution pacifique, une solution
Tf1 - Interview - Dans quels cas et sous quelles conditions les pays africains peuvent-ils intervenir militairement pour déloger