pour se rendre compte clairement du danger qu'il y a à recourir aux armes. Au moment où l'option militaire, à travers les forces de l'Ecomog, est en préparation pour contraindre Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir
pour une sortie de crise apaisée, les membres du Grand conseil du Pdci-Rda, disent non à l'option militaire à savoir l'arrivée de l'Ecomog en Côte d'Ivoire. Enfin, nous trouvant à l'aube de la nouvelle
conscience citoyenne et humaniste, de toute votre influence, aussi, auprès du gouvernement français pour qu'il renonce à l'option de guerre envisagée en Côte d'Ivoire. En effet, vous députés français, vous êtes la voix du peuple de France
négociation est le moyen qu'elle préfère, la communauté internationale n'a jamais pour autant exclu l'option militaire. Blaise Compaoré l'a d'ailleurs rappelé à l'occasion de sa sortie d'hier en arguant que la réunion
perte de vies humaines. L'étouffement économique du régime en place paraît connaître des limites ? Cela reste une option indispensable, et je travaille beaucoup sur cela. Pourtant, du 24 décembre au 14 janvier, le gouvernement illégitime de Laurent Gbagbo
médiation a échoué. Que reste-t-il à faire ? L'option militaire, bien évidemment, comme l'ont préconisé tous ceux qui s'impliquent dans la résolution de la crise postélectorale. Sur le sujet de l'arrivée d'une force armée
crever l'abcès à cette rencontre des chefs d'Etat pour envisager pour la première fois, l'option de porter plainte contre Guillaume Soro devant le Tribunal pénal international, (Tpi), la cour de Justice de la Cedeao ou celle
offrir des garanties de sécurité et de liberté dans l'exercice des ses activités futures, y compris l'option de continuer de faire la politique en Côte d'Ivoire ou de s'établir dans un pays de son choix. Rétablissant
fournir à M. Gbagbo des garanties quant à sa sécurité et sa liberté de choisir avec dignité ses futures options, y compris celle de continuer dans la vie politique en Côte d'Ivoire ou de s'installer dans un pays
blocages diplomatiques qui frappent le gouvernement de Gbagbo. Tout cela a des conséquences sur la population ivoirienne. L'option militaire demeure le dernier recours. Mais la chose la plus importante, c'est que le temps passe et va vite
Camarades de la communication Bravo ! Camarades fonctionnaires. Les informations que nous avons récoltées auprès des bases, indiquent clairement l'option que les travailleurs de tous les secteurs d'activité, sont fatigués d'assister au hold-up électoral qui se déroule
africaine envisage d'installer un secrétariat permanent à Abidjan pour coordonner le processus de médiation. S'agissant de l'option de la force, la France et certains pays de la CEDEAO, notamment le Burkina Faso et le Sénégal, y sont
Attaque par anticipation sur l`arrivée de l`Ecomog. Ce pourrait être l`ultime option de l`ex-chef de l`Etat Laurent Gbagbo et ses partisans qui tiennent à faire la guerre aux Ivoiriens. Pour ce faire, des sources
doute que le menu principal de cette rencontre sera l`analyse des possibilités de mise en ?uvre de l`option militaire pour résoudre la crise ivoirienne. Les responsables militaires plancheront durant 2 jours sur le rapport final de la réunion
pour la Côte d'Ivoire , a-t-il confié tout en précisant que ceci ne signifie aucunément que l'option militaire est exclue : Nous n'avons pas exclu d'autres mesures plus fortes pour le retour à cet ordre constitutionnel