Gbagbo veut imprimer à cette crise politique qui a enregistré déjà des centaines de morts. On le sait, cette option emprunté par le président sortant est de détourner l'attention de la communauté internationale sur l'essentiel
Etat de l'Union Africaine. Si les Chefs d'Etat africains ont exclu le partage du pouvoir de leurs options de sortie de crise, il n'en demeure pas moins vrai que l'ouverture demeure un axe essentiel de leurs
sont servis au peuple par le biais de la RTI et la presse proche du mauvais perdant. Et l'option de la guerre pour garder le pouvoir, en dépit des injonctions de l'UA qui demande la cession des attributs
connais personnellement trois. Ce drame nous a affectés et en même temps nous a fait prendre l'option de partir définitivement de ce quartier et ensuite Bouaké. Aussi, il ya la difficulté de pouvoir se nourrir décemment qui se présentait
tueries. Ainsi, il pourra demeurer à la tête d'un pouvoir malgré la souffrance de son peuple. Cependant, cette option ne semble pas lui réussir en ce moment d'autant plus que la communauté internationale est quant à elle décidée
aller au-delà de ces restrictions. A n'en point douter, une intervention internationale se précise comme l'option idoine pour éviter le pire en Côte d'Ivoire. C'est d'une ingérence salutaire dont le pays a besoin pour
donc à craindre qu'au terme de ce ballet diplomatique, il ne reste à la communauté internationale que deux options: l'usage de la force ou le statu quo, l'une et l'autre comportant bien évidemment des risques réels
change la dynamique. La dynamique maintenant c`est la démocratie, la légitimité, les élections. Si on opte pour une option militaire, le gagnant c`est le gagnant. Donc il ne faut pas changer la dynamique. Y.J Choi merci. Source: onuci
donc à craindre qu'au terme de ce ballet diplomatique, il ne reste à la communauté internationale que deux options: l'usage de la force ou le statu quo, l'une et l'autre comportant bien évidemment des risques réels
lieu et place du trimestre, les responsables du système éducatif ont opté pour le découpage semestriel. Malgré cette option, les choses n'évoluent pas. Les enseignements sont toujours paralysés. Notamment, dans l'enseignement public général. A Abidjan par exemple