hommes", a indiqué une source diplomatique, tout en s`interrogeant sur sa capacité à y arriver. "L`option militaire reste sur la table", en a conclu le porte-parole du gouvernement Ouattara, Patrick Achi. La pression internationale restait forte
accepter le fait accompli et négocier un partage du pouvoir avec le président Alassane Ouattara. Aujourd'hui, avec l'option militaire décidée par la CEDEAO, il sait désormais que les carottes sont cuites pour lui. C'est la raison pour
épine qui vient d'être enlevée au pied de chacun. Car, depuis que Laurent Gbagbo a pris l'option de confisquer le pouvoir, il a actionné les dirigeants de la RTI. Et ce média d'Etat a été chargé
reflètent des divisions ethniques profondes?", s'est-il interrogé. Il a préconisé d'examiner toutes les options pacifiques disponibles, plutôt qu'une intervention militaire ne pouvant instaurer une transition politique pacifique dans ce pays. M. Rawlings a déclaré
analystes appellent "le Machiavel de la Lagune Ebrié", les dirigeants et certains rédacteurs de ce journal ont pris l'option d'accompagner Laurent Gbagbo dans sa volonté suicidaire de confiscation du pouvoir. Et désormais, c'est un black
biais de l'ONUCI, aux rebelles de Ouattara qui refusent, malgré leur limite, de sortir de l'option militaire pour prendre le pouvoir d'Etat. Selon les mêmes sources militaires proches de l'ONUCI, 4 agents spéciaux (CIA) américains entrés
Alpha Blondy qui a reconnu la victoire de Ouattara, après avoir soutenu Laurent Gbagbo, a dit non à l'option de la guerre. La Cedeao espère donc beaucoup en l'action de négociation des trois chefs d'Etat envoyés
majorité présidentielle. Avant d'être engagée et, en dépit du casting méticuleux réalisé par la Cedeao, l'option diplomatique de la dernière chance envisagée par les chefs ouest-africains, est assurée d'accoucher d'une souris. Car, en dépit
prononcé sur la situation socio politique en Côte d'Ivoire. Pour lui, la violence ne constitue pas l'option idoine pour résoudre la crise qui continue d'essouffler les Ivoiriens. Un acteur politique a soutenu que l'enjeu
Français qui résident en Côte d'Ivoire, se tient en retrait, souligne Jeune Afrique. "La force est une option, mais il y en a d'autres, et nous espérons trouver une solution pacifique" estime diplomatiquement l'ambassadeur de France
Français qui résident en Côte d'Ivoire, se tient en retrait, souligne Jeune Afrique. "La force est une option, mais il y en a d'autres, et nous espérons trouver une solution pacifique" estime ... suite de l'article
Ouest ont appelé ce jeudi 23 décembre à chasser militairement Laurent Gbagbo et son clan du pouvoir. Une option qui relève d'une exigence démocratique, humanitaire et juridique, ont-elles souligné. Dans une déclaration lue par la porte-parole Séa
Depuis le 3 décembre 2010, la Côte d'Ivoire connaît une situation de crise atypique avec un président
opération Licorne, dont Gbago a exigé le départ. Il faut espérer que la Cédéao se prononcera pour une option militaire afin de chasser Gbagbo, a dit Patrick Achi, porte-parole du gouvernement Ouattara, dont le Premier ministre, Guillaume Soro, avait
camp d`Alassane Ouattara, président reconnu par la communauté internationale, espère que la Cédéao se prononcera sur une option militaire pour chasser du pouvoir M. Gbagbo. Deux rivaux, le président sortant Gbagbo et Alassane Ouattara se disputent la présidence depuis
Selon un haut responsable français, la France et d`autres pays dont les Etats-Unis ont proposé de multiples options à Laurent Gbagbo pour qu`il quitte le pouvoir au lendemain de la présidentielle du 28 novembre
coté Guillaume Soro a appelé à l'usage de la force pour faire partir Laurent Gbagbo. Une option que l'Angola récuse, et qui peut avoir du mal à faire l'unanimité. Même si pour sa part, Laurent Gbagbo
pression va être augmentée à l`avenir sur Laurent Gbagbo, a encore estimé William Fitzgerald, selon qui toutes les options sont sur la table même s`il n`est probablement pas question d`une opération militaire des Etats-Unis. B.K.I
pression va être augmentée à l`avenir" sur Laurent Gbagbo, a encore estimé William Fitzgerald, selon qui "toutes les options sont sur la table" même s`il n`est "probablement pas" question d`une opération militaire des Etats-Unis. Washington
Invité Afrique de Rfi, William Fitzgerald, sous secrétaire d`Etat américain adjoint aux affaires africaines soutient que les
Jusqu`à quand tiendra-t-il alors que la pression continue de monter à grande échelle? Bien entendu, l`option militaire pourrait séduire ses soutiens les plus extrémistes. Une vraie boîte de Pandore. Car, cela placerait les forces impartiales
contre le Président réélu Laurent Gbagbo. Sarkozy n'exclut pas une intervention militaire pour installer son poulain, Ouattara. Cette option pourrait être un couteau à double tranchant pour la France et l'Occident. Cet avis est partagé par Jean-Marie
comment Alassane Ouattara et ses hommes vont se prendre pour sortir de ce piège tendu par l'adversaire ? Deux options seraient en préparation, selon les experts en sécurité proches du RHDP. Faire sauter ces verrous des FDS. Mais comment
réserve également la possibilité de prendre des sanctions commerciales contre des personnes, a affirmé M. Fitzgerald. "Toutes les options restent sur la table pour les Etats-Unis et les pays africains et européens", a-t-il insisté lors
pression va être augmentée à l`avenir" sur Laurent Gbagbo, a encore estimé William Fitzgerald, selon qui "toutes les options sont sur la table" même s`il n`est "probablement pas" question d`une opération militaire des Etats-Unis. Washington
avoirs bancaires des personnes visées, ne seraient pas dirigées contre la population ivoirienne, selon William Fitzgerald. "Toutes les options sont sur la table" même s'il n'est "probablement pas" question d'une opération militaire des Etats-Unis
faisait état d'une rencontre des chefs d'Etat de l'Union Africaine. Cette option dit-on, aurait la faveur de Laurent Gbagbo qui accepterait de se conformer aux résolutions de ses pairs africains, tandis qu'il refuse de subir
internationale, ni sur les forces impartiales pour prendre place dans le fauteuil présidentiel. Le schéma est tout tracé, les options aussi. Pour lui, plus question de tergiverser et de discuter avec Laurent Gbagbo. Il compte sur sa majorité électorale pour
fait pas actuellement l'unanimité au sein de la Grande muette. Des officiers généraux s'opposent formellement à cette option. Selon nos sources, le général Philipe Mangou s'est opposé au bouclage des accès qui mènent au Golf hôtel
félicitations dont les janissaires de Laurent Gbagbo inondent les journalistes triés sur le volet. Lorsque l'option ??félicitations'' ne marche pas, alors les exécuteurs des basses ?uvres de celui qui vient de démontrer ses dons innés pour le braquage
décision du Conseil constitutionnel. ".. En clair, le Conseil constitutionnel, en recevant les résultats provisoires n'a que deux options : soit il les valide s'ils sont conformes ou les invalide s'il constate des irrégularités. Un texte qui ne souffre
premier ministre de Laurent Gbagbo, Pr Aké N'Gbo. Il va s'en dire qu'en prenant une telle option, le patron des forces nouvelles n'ira pas au Plateau comme un mouton. Il est évident, que soutenu
homme d'Etat qui pense à la souffrance de son peuple. En écartant, pour l'instant, l'option de la force, Alassane et le RHDP envoient des signaux forts à Gbagbo. D'aucuns croiraient à une faiblesse ou une peur
engagés dans un bras de fer qui semble s'installer dans la durée, chaque camp laissant ouvertes toutes les options, règlement politico-diplomatique ou recours à la force. Source
sens de la recherche de la paix". Le père Abékan, curé de cette Eglise, a aussi mentionné que cette option leur a été conseillée par sa hiérarchie qui, du reste, a apprécié la démarche. " Mon archevêque
gouvernement attentif à son image sociale. (Laurent Gbagbo a fait la promesse d'aider les plus pauvres). L'autre option est le rationnement et l'augmentation du prix du carburant et du gaz. Jusqu'à présent, toutes les tentatives
engagés dans un bras de fer qui semble s'installer dans la durée, chaque camp laissant ouvertes toutes les options, règlement politico-diplomatique ou recours à la force
train de mettre en place des stratégies militaires et asseoir sa suprematie. D'après nos informations, seule l'option militaire doit être envisagée par le RHDP afin de reprendre la place qui lui revient de droit. Pour eux, cette stratégie
camp des adversaires qui représentent toute la rébellion armée, avec l'encadrement partisan de cette même Onuci, la première option sauverait la Côte d'Ivoire de l'emprise des prédateurs. Mais tout dépendait de l'éthique du Président
souverainiste au point de lui échapper, elle n'a qu'une seule alternative qui s'offre à elle : l'option militaire. L'invasion comme dernier recours et ses risques De même, les Etats-Unis sont allés en guerre en Irak
face au bourbier que cette stratégie de tripatouillage de l'élection présidentielle ivoirienne a créé dans notre processus, une option plus surréaliste vient d'être envisagée. Il s'agit d'attenter à la vie du président Gbagbo. Ce scénario
sang, avec la tentative de confiscation du pouvoir, Laurent Gbagbo et ses amis refondateurs prennent l'option de planquer, en lieux sûrs, femmes, enfants et argent. C'est le cas de Paul Antoine Bohoun Bouabré, un des hommes forts
Plutôt le chaos que de rendre le pouvoir. C'est l'option que semble avoir choisie l'ex-chef d'Etat, Laurent Gbagbo, démocratiquement battu dans les urnes au deuxième tour de la présidentielle ivoirienne, le 28 novembre dernier
télés ces temps derniers au Sénégal). Mais, qu'avons-nous donc fait de nos engagements et de nos options d'il y a bien peu de temps au sujet du pays des Lagunes ? Les Usa et la France flanqués
petit chef rebelle est un Premier ministre provisoire. Ce qui est archi-faux. Sarkozy et Compaoré sont dans une option qui, en vérité, fait planer sur Ouattara lui-même une grande suspicion à cause de ses légendaires accointances avec
raté le rendez-vous de l'Histoire. Entre suivre la légitimité et l'illégalité, il a préféré la première option. Aujourd'hui, encore, il n'est pas trop tard. L'Histoire est toujours prête à accueillir à bras ouverts tous
marge de man?uvre de M. Mbeki qui a rencontré dimanche MM. Ouattara et Gbagbo, semble bien étroite. L'option de mettre en place un gouvernement d'union nationale, privilégiée par l'UA au Zimbabwe et au Kenya, apparaît
entre la voix de la guerre et celle de la concorde, ADO donnera toujours une chance à la seconde option. C'est ce qui, a-t-il ajouté, constituera la ligne directrice de toutes ses actions. Il a dénoncé
Nous n`en sommes pas encore à la phase de la force", a-t-il répété, sans exclure cette option si le sortant ne veut pas "quitter le pouvoir". "C`est nous qui avons le pouvoir, il s`agit