pillée. L'interlocuteur en question a dit se trouver à la Cité Rouge de Cocody. Pour la libération des otages, il a demandé qu'on lui communique le code du coffre-fort volé. Ce coffre contient une importante somme
situation précaire des femmes. Après avoir participé massivement à l'élection présidentielle, les femmes ivoiriennes sont devenues les otages de la crise postélectorale avec son lot de désespoirs, de drames et de deuils. La paupérisation croissante, les milliers de déplacés
rébellion, sang d'innocents, sang d'Ivoiriens. Question : ont-ils le droit de prendre le peuple en otage de cette façon ? Cette question nous amène à croire que les manifestations, à travers le pays, ne sont pas seulement guidées
entame de la crise politique. Où des personnalités, des journalistes et des sélections nationales ont été prises en otage de longs moments durant. La délocalisation de ce match serait une simple mesure de prudence. Les responsables fédéraux savent, plus
Abidjan par les hommes de Gbagbo qui ont emporté début février une forte somme d`argent. Cette prise d`otage (nomination et braquage) de l`agence d`Abidjan n`a pas été du goût du gouvernorat de l`institution. Surtout
femmes ivoiriennes en ont marrevraiment marre ! Marre d'être prises en otage pour des intérêts égoïstes ! Marre de ne pas pouvoir se soigner et soigner leurs enfants, par manque d'argent et surtout de médicaments. Marre de devoir fuir
peuple ivoirien. Faites la part des choses, ne sombrez pas dans l'extrémisme et ne devenez pas les otages des manipulateurs. Je dis aux Ivoiriens de se serrer les coudes car le bout du tunnel n'est pas loin
hommes politiques imbus de leur dignité et avides de pouvoir tiennent le peuple et tout le pays en otage et, comme des Seigneurs de guerre qui règnent sur leur lopin de terre, accentuent la fracture politique, ethnique et religieuse
abattu avec une balle dans le dos alors qu'il venait de faire libérer 3 patriotes pris en otage par ces soldats à la suite d'une négociation pacifique. Ce crime crapuleux s'est déroulé là, sous les yeux
barricades de racket à tous les carrefours des quartiers de la commune de Yopougon. La population prise en otage s'en plaint, mais en vain ! Par endroits, le partage du butin entre ces jeunes qui ont dressé le des barricades