élections, le membre de la sécurité du président déchu avait fait un coup d`Etat sportif pour prendre en otage la fédération de karaté. Comme quoi rien ne se produit au hasard mais les actes posés par les humains sont
entendait parler de Constitution, c'est tout simplement parce que le camp Gbagbo et LMP avaient pris en otage la Constitution. Ils avaient ?'privatisé'' et apprivoisé'' la Constitution, prenant des ordonnances, sans consulter le parlement, où ils étaient pourtant majoritaires
opération de sécurisation et de ratissage. Depuis plusieurs jours, les populations de Yopougon sont prises en otage par les miliciens et les mercenaires de Gbagbo. C'est intolérable. Le Premier ministre nous a donné des instructions pour nettoyer cette commune
lors, cela a cessé, je peux te le promettre. Les cuisiniers, blanchisseurs, majordomes, etc. que tu avais pris en otage avec toi, dans ta cave que tu voulais faire passer pour un bunker, ont tous été libérés. Je sais
sportive. C'est le cas de la fédération ivoirienne de karaté et discipline assimilées (FIKDA). Une fédération prise en otage par Baï Patrice, membre de la sécurité rapprochée de l'ancien président Laurent Gbagbo. Ce personnage au quotidien lugubre
sorte de bétail électoral pour lui. Il ne faisait rien de spécial dans ces fiefs politiques, en réalité otages de sa pensée, mais l`historien savait à quel moment brandir tel ou tel évènement douloureux de notre histoire
Si les habitants de certains quartiers de la commune de Yopougon ont été délivrés du traumatisme causé par
membres de la Frci. Il faut éviter de donner aux populations le sentiment qu'elles sont prises en otage par un activisme exacerbé et une facilité à jouer de la gâchette. On ne le dira jamais assez, les Frci
Gnamien Konan. Un tableau qui fait dire à plus d'un que le quartier des affaires, longtemps pris en otage par les forces du président déchu, semble retrouver progressivement son animation d'antant avec les nombreux klaxons de véhicules
terrain. Il y a moins de front depuis. Bien sûr, il existe encore quelques soldats, suicidaires ou otages d'une hiérarchie parallèle, qui hésitent. Ils font chorus avec quelques miliciens tout aussi entêtés. Ils n'auront cependant d'autres choix