venir. Nous avons visité ces villes, et nous avons vu le désarroi des populations, qui étaient prises en otage par les mercenaires et les miliciens depuis plusieurs années. Ces populations nous ont vus comme des sauveurs. Et elles se sont
crise post-électorale. Les protagonistes oubliant leurs engagements constitutionnels envers le peuple souverain, l'ont pris en otage. Pour des raisons occultes mais que nous imaginons bassement mercantilistes, chacun reste campé sur sa position, alors que tous savent de quel
commerce, tu as monté des innocents citoyens contre leurs compatriotes au point que toi-même tu es pris en otage aujourd'hui par ces manipulés qui ne sont que tes victimes qui se sont mués en geôliers de la prison
ambiant dans notre très chère Côte d'Ivoire. La démocratie dans notre beau pays ne saurait être pris en otage par des man?uvres militaro-politiciennes quelconques, encore moins céder à la violence et aux rites sacrificiels sur l'autel
peur et qu'on décide de baisser les bras, il restera là. Il va prendre en otage les Ivoiriens. Il n'a pas séduit les Ivoiriens. Les Ivoiriens ne l'ont pas voté. Leur choix s'est porté sur Alassane
croyait être une douloureuse parenthèse à vite refermer, reste malheureusement ouverte et la saignée continue. Abobo est pris en otage par un commando dit invisible d'Alassane Ouattara. Le mot de passe est clair : tuer, tuer et tuer tous ceux
déléguées pour aller remettre le code du coffre fort aux ravisseurs. Aux dernières nouvelles, les ravisseurs auraient relâché leurs otages après avoir effectivement récupérer la somme exigée, c'es-t-à-dire les 118 millions de F.cfa. Anzoumana Cissé
Gbagbo qu'il est grand temps pour lui de libérer la Côte d'Ivoire qu'il a prise en otage. Aussi, convient-il de saluer le courage de ces dernières qui refusent d'abandonner la lutte pour l'instauration
combats font rage encore à Abobo. Nous sommes allés nous imprégner de la vie dans cette commune, prise en otage par les affrontements entre l'armée de l'ancien chef de l'Etat et un commando mystérieux
leur arc. Les actes de barbarie des ?'refondateurs'' sont visiblement sans borne. Désormais, ce sont les prises d'otages et les rançonnages qui sont à l'ordre du jour dans la volerie des résidences et des biens des Ivoiriens, notamment
pillée. L'interlocuteur en question a dit se trouver à la Cité Rouge de Cocody. Pour la libération des otages, il a demandé qu'on lui communique le code du coffre-fort volé. Ce coffre contient une importante somme
situation précaire des femmes. Après avoir participé massivement à l'élection présidentielle, les femmes ivoiriennes sont devenues les otages de la crise postélectorale avec son lot de désespoirs, de drames et de deuils. La paupérisation croissante, les milliers de déplacés
rébellion, sang d'innocents, sang d'Ivoiriens. Question : ont-ils le droit de prendre le peuple en otage de cette façon ? Cette question nous amène à croire que les manifestations, à travers le pays, ne sont pas seulement guidées
entame de la crise politique. Où des personnalités, des journalistes et des sélections nationales ont été prises en otage de longs moments durant. La délocalisation de ce match serait une simple mesure de prudence. Les responsables fédéraux savent, plus
Abidjan par les hommes de Gbagbo qui ont emporté début février une forte somme d`argent. Cette prise d`otage (nomination et braquage) de l`agence d`Abidjan n`a pas été du goût du gouvernorat de l`institution. Surtout