déterrer l'affaire Kieffer se soit soldée par une mémorable déculottée pour Sarkozy et ses hommes de main. N'oublions pas les 67 prisonniers des camps de concertation du Nord. Leur vie est toujours en danger. La Justice du pouvoir
herbes s'entremêlent dans un décor de jungle et de forêt classée. Normal. Ici, nous sommes, ne l'oublions pas, sous un pont et comme personne en principe, n'est sensé y venir, la végétation est à l'état pure
RHDP. S'il prône cette alliance en tenant compte du FPI, c'est tout à fait logique, car n'oublions pas que le premier tour des élections présidentielles a donné le classement des partis politiques : FPI premier, RDR deuxième
Etat a dû prendre des décisions difficiles, comme par exemple, fermer momentanément les universités d'Abidjan. Mais n'oublions pas que, souvent, ce qui s'en va, laisse la place à ce qu'il y a de meilleur. Les campus
mais il sera visité. Les exactions seront mises à nu, les coupables seront identifiés. Et dans tout cela, n'oublions pas que beaucoup d'entre nous on été victimes. Je veux que vous vous organisiez pour participer au processus
pourraient commettre des crimes sous Alassane Ouattara et c'est lui qui se verrait interpellé à leur place. N'oublions pas les pesanteurs de la géopolitique internationale. Pour peu qu'une grande puissance se sente menacée, elle peut activer
contorsions politiciennes. Une page se tourne donc dans le grand livre d'histoire de la Côte d'Ivoire. Oublions ces annus horribilis. Ne restons pas chez nous. N'ayez plus peur, car il n'y a plus rien en face
chambre préliminaire qui statuera et donnera suite. Envisageons que la chambre préliminaire rejette cet argument car, ne l'oublions pas, la force et l'illogique sont coéquipiers et parties à ce procès. Alors, il s'en suivra le débat
démocratie moderne. Ce serait une injure et un parjure vis-à-vis des victimes et de leurs familles. N'oublions pas que depuis Korhogo, il manipulait le Fpi ; constituant, ainsi, un danger pour la stabilité du pays. J'estime donc
Justin Koné Katina a dénoncé mercredi ce transfert comme "la victoire de la corruption" et de "la magouille". "N`oublions pas non plus que c`est quelqu`un (Laurent Gbagbo, ndlr) qui a perdu le pouvoir, qui est du côté