nous sommes autonomes, notre autonomie rendra la Côte d'Ivoire autosuffisante en matière de semences de tout genre. N'oublions pas que les années de crises que nous avons vécues, ont mis à mal la banque semencière ivoirienne. Il importe
appareil qui est à notre disposition, l'appareil qui est dynamique. Cet appareil c'est le RDR. N'oublions pas qu'il y a les législatives qui approchent. Nous devons gagner la bataille de l'Assemblée nationale pour permettre
ceux du PDCI. N.V. : Et selon vous qu'est-ce qui pourrait justifier une telle attitude ? L.K.K. : Ne l'oublions pas. Ouattara aspirait à être président de ce pays depuis 1993, à la mort d'Houphouët
raison que le FPI ne revienne pas sur la scène politique nationale. N'oublions pas que le FPI était à la base du retour du multipartisme en Côte d'Ivoire. Il faut faire un trait sur le passé récent
pose pas de problèmes. Les candidats déclarés sont en campagne et les clubs veulent avoir un nouveau président. N'oublions pas qu'il y a des échéances internationales telles que le tournoi international de karaté au Ghana (fin juillet
président gagnerait donc à encourager les autres cadres en les nommant pour continuer de faire fonctionner le parti. N'oublions pas que nous devons aller aux législatives. Si nous n'y prenons garde par le vide
existe des circuits pour écouler ces médicaments. Et ce circuit, c`est la rue, c`est Adjamé roxy. N`oublions jamais que c`est le receleur qui fait le voleur. LP : Pourquoi en dépit des nombreux efforts, le combat contre
personnes qui ont vu leurs comptes gelés. Dix sociétés ivoiriennes ont également vu leurs comptes gelés. N'oublions pas que ce sont environ 800 milliards qui ont été utilisés pour acheter des armes alors que le pays était sous embargo
ceux qui ont fait quelque chose payent. Ce volet économique est né aussi d'une procédure en Suisse. N'oublions pas que 150 milliards ont été découverts sur des comptes en Suisse. Cet argent appartenait à des Ivoiriens
Bceao (Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest, Ndlr) et des banques commerciales. N'oublions pas qu'on a 500 milliards de créances compromises. Entre le 2 décembre 2010 et le 11 avril 2011, M. Laurent Gbagbo