halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, a inscrit le projet dans la Politique nationale de développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture (PONADEPA) 2026-2030, alignée sur le Plan national de développement (PND) 2026-2030. Cette politique doit
leur environnement. Les jeunes ont ainsi appelé au développement d’opportunités dans l’agriculture moderne, l’élevage, la pêche, l’artisanat, le commerce, les métiers du numérique, la formation professionnelle et l’entrepreneuriat. « Notre avenir est dans nos compétences, notre
grâce au développement de la production intensive de tilapia, de silure et d'espèces marines. La modernisation de la pêche, la construction de débarcadères modernes, le développement d'unités de transformation, la fabrication d'aliments pour bétail ainsi
gestion durable des espaces marins et côtiers. Au nom du directeur de cabinet, Assoumany Gouromenan, le conseiller technique Pêche au MIRAH, Colonel Kodjo, a indiqué que cette rencontre constitue une étape déterminante de la planification spatiale marine en Côte
reconnues, notamment l’Interprofession avicole (IPRAVI), l’Interprofession porcine (INTERPORCI), l’Interprofession aquacole (INTERAQUA), l’Interprofession de la pêche (INTERPECHE-CI), l’Organisation interprofessionnelle des gros ruminants de Côte d’Ivoire (OIA GR-CI) et l’Interprofession des petits ruminants
Éry-Makouguié 1 participe à la mise en œuvre du Plan national de développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture (PONADEPA). Doté d’un budget de plus de 2,2 milliards de FCFA, ce projet vise
vision du ministre de tutelle, Sidi Touré, à travers la Politique nationale de développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture (Ponadepa) 2022-2026, tend à permettre à la Côte d’Ivoire de sortir de la dépendance
souligné. Cette ambition sera réalisée grâce à la Politique nationale de développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture (PONADEPA 2026-2030). « La Côte d'Ivoire est en marche vers la souveraineté alimentaire à l’horizon
travers cette mission, le Gouvernement ivoirien réaffirme sa volonté de moderniser les filières de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture, afin de renforcer la souveraineté alimentaire du pays et de réduire la dépendance aux importations
tonnes, d’une valeur de 13,5 millions de FCFA. Destiné à la conservation des produits de la pêche, principale activité économique de la localité, cet équipement sera géré par une coopérative de jeunes d’Assinie-France. L’objectif