depuis 1961. Un document longtemps tenu au secret, et qui fait la part belle à l'ancienne métropole. Ce pacte, fortement contesté par le régime d'Abidjan fait de la France la détentrice exclusive des richesses minières et minéralogiques
défenseur de l'Ivoirité à la sauce Fpi : la guerre qu'il s'est engagé, dans le secret du pacte avec les Ivoiritaires bon teint, à mener contre les frères ouest-africains. Koulibaly n'inspire plus confiance
claqué la porte de Marcoussis en 2003 et qu'il a entrepris sa croisade dénonciatrice du Pacte colonial () En croyant exposer Koulibaly qui a, selon eux, eu l'outrecuidance d'indexer, même superficiellement, leurs mauvaises pratiques, les rebfondateurs se sont
marquée par deux actes forts. Les chefs des communautés Baoulé et Burkinabè ont, ensemble, offert un rameau symbolisant le pacte de non agression au chef de canton de Bloléquin. Ce dernier, en retour, a accepté le pardon pour
Refondateurs, c'est le fait qu'il n'y a aucun secret pour eux. Mais pour l'heure, le pacte qui lie intimement les principaux belligérants de la crise ivoirienne laisse pantois les Ivoiriens qui s'interrogent : " la guerre
contre les houphouétistes. Ils ont pensé que le nom d'Houphouet était politiquement vendable. Ce n'est pas un pacte de fidélité à Houphouet qui préférait l'injustice au désordre , martèle Fologo, qui prédit, en tout état de cause
exemple du président Laurent Gbagbo et de son jeune frère Guillaume Soro qui ont décidé de signer le pacte de la paix dans la capitale burkinabè pour conduire notre pays au port de la réconciliation et de l'unité nationale
pensé que le nom d'Houphouët était politiquement rentable et vendable. Ce n'est pas un pacte de fidélité à Houphouët, qui préférait l'injustice au désordre, estimant qu'on peut réparer l'injustice, mais lorsque le désordre commence
houphouétisme qualifiant le RHDP de "mariage de raison, une simple alliance politique" qui n'est pas "un pacte de fidélité à Houphouët". Tout en qualifiant les partisans du RHDP de "partisans du désordre". Quant à Alassane Ouattara, le président
avait abandonné son travail au Canada, sa maison, sa famille pour sauver la République . Une fois à Abidjan, le pacte s'est brisé et le Dr Ahua Junior a été expulsé manu militari de son pays. Dans une déclaration parue