population ivoirienne. La peur au ventre, les opérateurs économiques sont exaspérés, les activités et autres petits métiers gagne-pains sont au rouge. Les populations quant à elles ont visiblement du mal à gagner la pitance quotidienne. On est fatigué
nourriture. On nous dit également que les présidents Ouattara et Bédié se nourrissent désormais de pains et de sardines. Si tel était le cas, où est le problème de la refondation ? A la vérité, les frontistes sont en difficulté. Face
Guinée Conakry, mais surtout sur le Zaïre, l'Eldorado de la nouvelle Afrique. Mamadi Diane, sans abandonner son gagne-pain étend désormais ses ailes puissantes à la politique. Mobutu Sesseko Kuku Gbendu Waza Banga roi du Zaïre devient son Mentor
Ivoire. () dites à vos parents de retourner à leur travail, tranquillement. Que chacun aille travailler pour gagner son pain , a-t-il lancé. Avant lui, le Pr Koulibaly Mamadou avait abondé dans le même sens. Qu'on en sorte
travail tranquillement et de vaquer librement à leurs occupations. ?'Que chacun aille travailler, que chacun aille gagner son pain, que chacun aille tranquillement là où il travaille. Ceux qui annoncent les guerres sont des oiseaux de mauvais augures
mettra par conséquent tout en ?uvre pour renverser la vapeur. Ce maudit OUATTARA venu pour leur enlever le pain de la bouche, avaient-ils eu raison de le choisir plutôt que BEDIE moins technocrate et moins froid ? Le chef
diabolique citronnade des refondateurs. Reste maintenant à leur ramener l'ascenseur. Et c'est là qu'il a du pain sur la planche. Youssouf Bakayoko est sous le feu de l'actualité et le monde entier le regarde depuis
coup de force manqué de la rébellion armée. Dans cette ambiance, un président élu, ou réélu a du pain sur la planche. Comment parler, à ceux qui ont tout perdu, victimes d'agressions des rebelles ivoiriens. De même, que dire
citoyens ! -Tirs à balles réelles sur des femmes demandant la baisse du coût de la vie et quémandant du pain. -Le crime par excellence des refondateurs, véritable crime contre l'humanité : l'importation consciente et délibérée de déchets toxiques pour
Conseil constitutionnel supposé jouer un rôle d'arbitre est la preuve palpable que Youssouf Bakayoko a encore du pain sur la planche pour décider en toute souveraineté. Avec le vote du 28 novembre, considéré à tort ou à raison comme
voulait l'entendre, que le RHDP c'est du maïs que lui, le boulanger, écraserait facilement pour fabriquer son pain avec la farine ainsi obtenue. Aujourd'hui, il s'aperçoit que ce maïs-là est un véritable roc. Cela explique
illimitée pour protester contre la flambée du prix de la farine du blé, ce qui entraîne la pénurie du pain, un aliment fort apprécié par un grand nombre de Sénégalais, dans la capitale sénégalaise
créé autour du stade. Les gadgets à l'effigie de l'homme sont vendus comme de petits pains. Jeunes vieux et femmes attendaient patiemment d'écouter le candidat qui a fait de la libération totale de l'Afrique son cheval
longue attente et à la monstrueuse bousculade consécutive à la rareté des bus aux heures de pointe. Le pain quotidien en dépend. Pendant que la minorité présidentielle se pavane à l'intérieur du pays avec ces véhicules destinés essentiellement
ordre des choses, c'est à l'Office national d'identification (Oni). Les margouillats qui trouvaient leur gagne-pain dans la confection des attestations d'identité, devront se trouver un autre job. Et pour cause. Les gens n'affluent plus