Les quatre présidents africains arrivés lundi 21 février à Abidjan poursuivent leur mission auprès du chef de l
militaires, gendarmes et policiers tués, le drame continue suite aux affrontements de Koumassi. Vivement que les décisions du panel soient appliquées et contraignantes pour tous pour u n retour définitif à la normalité
panel de quatre présidents africains dépêché à Abidjan doit poursuivre ses entretiens avec le chef d'Etat ivoirien sortant Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, reconnu président élu par la communauté internationale, pour tenter de sortir le pays de la crise
chefs d'Etat qui constituent le panel de l'Union africaine ont foulé le sol ivoirien le lundi 21 février 2011. C'est le président Tchadien Idriss Deby Itno qui a été le premier à fouler le sol ivoirien
prend garde, risque de mettre le pays dans le chaos total. Nous exigeons donc que la médiation du Panel des chefs d'Etats soit la dernière car il y en a déjà eu sept infructueuses. Notre patience a des limites
camp Gbagbo, nous sommes très sereins, car l'Union africaine a déjà reconnu l'élection du président Ouattara. Ce panel se rendra donc rapidement compte qu'on ne peut pas faire entendre raison à Gbagbo, qui-comme les autres dictateurs
nationale sur la crise post-électorale ne sont pas opportunes. Ces débats qui s'ouvrent demain, alors que le panel des chefs d'Etat de l'Union africaine (Ua) aura indiqué ses mesures contraignantes, ne pourront en rien modifier
soldats FaFn ne peuvent plus continuer le combat, qu'ils nous donnent les armes . Deux motions de soutien au panel des cinq chefs d'Etat, à la communauté internationale, au gouvernement du Premier ministre, Guillaume Soro, et au président Alassane
peuple, de s'asseoir sur le choix librement exprimé par les électeurs. Au moment où les experts du panel des chefs d'Etat de l'UA, sont en train de rédiger leur rapport et de plancher sur leurs propositions, était
Présidant le groupe de haut niveau pour le règlement de la crise ivoirienne, le président mauritanien, Mohamed Ould
bout, cette réunion dont la raison essentielle était de ''mélanger tout Abidjan''. Et ce, avant l'arrivée du Panel des cinq chefs d'Etat africains, mandatés par l'Union Africaine, qui sera aujourd'hui même dans la capitale ivoirienne. Pour
menaces, de tueries et de pratiques peu orthodoxes pour se maintenir au Palais. S'agissant de la mission du panel, Boa Edjampan ne se fait pas d'illusion : Il vient demander au braqueur Gbagbo de partir. Après cela, tout
tué Patrice Lumumba. N.V. : Qu'attendez-vous du panel des chefs d'Etat qui va plancher sur la crise ivoirienne ? C.B. : Je sais que très souvent, ils sont habités par la sagesse. Et donc j'espère qu'après les décisions
saper le travail des experts ! Néanmoins, elle a fait savoir que son pays soutiendra les décisions arrêtées par le panel de l'UA, donc de l'organisation africaine. Yacouba Sangaré
devra donner ses conclusions de sortie de crise "contraignantes" pour toutes les parties ivoiriennes. Cette arrivée du panel des chefs d'Etat africains mandaté par l'Union africaine sera effective sans probablement le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, récusé