oreilles l'écouteur de son téléphone portable. Soudain, un camion chargé de sacs de cacao ayant une panne technique, a été poussé pour mettre en marche son moteur. Alors en descendant une côte sur laquelle il était stationné, ce véhicule
ivoirienne à mécaniser. Il s'agit bien sûr de la vanne des produits vivriers. Or la mécanisation est en panne sèche à ce niveau Dans le nord du pays par exemple, l'agriculture se conjugue depuis des siècles avec
sein des populations. Pour le responsable local de la compagnie ivoirienne d'électricité (CIE), il s'agit des pannes qui interviennent sur les lignes et qui ne sont pas du ressort du service local. Des moyens avaient été engagés
Mécaniciennes couchées à même le sol réparant des véhicules en panne, paysannes dans des exploitations agricoles, artistes peignant des toiles, les "images parlantes" de l'exposition "Femme au travail" de l'organisation des femmes reporters photographes de Côte d'Ivoire
déplore-t-il. La localité de 1.500 habitants dispose d'une seule pompe à motricité humaine mais elle est panne depuis un mois, obligeant les femmes à aller puiser l'eau du puits, avec des risques avérés de maladies hydriques
pénible du fait de l'Etat des engins qui effectuent le trajet. Vieux ils mettent davantage de temps. Les pannes sont fréquentes contraignant régulièrement les passagers qui osent le déplacement à bord à dormir en route. Ainsi Le conseil
président de la République, Alassane Ouattara dans la région du Bafing. "Nos trois pompes hydrauliques villageoises étaient en panne. Nous avons décaissé 124 000 FCFA pour leur réparation. Mais avec l'accroissement des populations les trois pompes deviennent insuffisantes (...). Nous
localité, ils ont indiqué qu'ils sont privés d'eau potable depuis trois ans à cause de la panne des deux pompes hydrauliques et forcés à boire l'eau des marigots. Le puits creusé par le comité de gestion (COGES
accéder était devenu très difficile. Il fallait passer par le BAC qui était soumis à des contraintes de pannes. Toute chose qui a fini par démotiver les quelques opérateurs économiques qui avaient investi dans cette ville côtière. Mais depuis
Diakité Mamadou a dit que le feu est parti de la cabine où les électriciens venaient de réparer une panne constatée la veille à leur retour à Vavoua. Les efforts des transporteurs et de certains passagers pour éteindre