côté de l'ancien Premier ministre. Le RHDP en 4 X 3. Le RHDP du sol au plafond. Paradoxe de cette campagne, l'électeur aura davantage aperçu la photo de Bédié au second tour qu'au premier ! Le rôle
côté de l'ancien Premier ministre. Le RHDP en 4 X 3. Le RHDP du sol au plafond. Paradoxe de cette campagne, l'électeur aura davantage aperçu la photo de Bédié au second tour qu'au premier. Le rôle
fils du peuple qui a toujours été dans le peuple. Beaucoup de communicateurs avaient d'ailleurs noté ce paradoxe du premier tour où on voyait Ouattara et Bédié connus pour être des monstres froids se présenter sur des affiches dans
aller avec, puisque nous ne les réutilisons pas, une fois qu'ils ont servi, indique-t-il. Paradoxe avec les règles dans plusieurs hôtels d'Abobo où cela peut être considéré comme un vol. L'hôtel le Syrius
ancien chef d'Etat. Ouattara est donc le bourreau de Bédié, quand Gbagbo est son bienfaiteur. Mais le paradoxe, c'est que Bédié a décidé de soutenir son bourreau contre son bienfaiteur. Alors que ce qui est logique
tête. Au plan du système éducatif, Gbagbo et ses amis, pour la plupart des enseignants, ont réussi le paradoxe de tuer l'école ivoirienne, en transformant élèves et étudiants, non pas en apprenants, mais en tueurs et actants
intérieur du pays, les propriétaires de véhicules de location font grise mine, quand les hommes politiques les approchent. Véritable paradoxe, d'autant que la fièvre électorale crée une forte demande et booste les activités dans ce milieu. Les opérateurs économiques
Ndlr). Nous les avons remplacées, mais elles ont été à nouveau déchirées , s'indigne-t-il, en relevant un paradoxe. Cependant, tous conviennent qu'aucun candidat n'est épargné par ces agressions. Quand vous vous promenez, vous voyez
comme des obstacles à la bonne gouvernance, sont quelquefois légion dans les pays d'origine des grands décideurs. Quel paradoxe ! Ici, la raison importe peu, il faut se soumettre à la loi du plus fort. Si les règles
étudiants restés sur place suivent les cours dans des conditions pénibles. Cette réduction du budget est un étrange paradoxe, surtout que cette Institution fait honneur à la Côte d'Ivoire et à toute l'Afrique. Il n'est pas inutile
étudiants restés sur place suivent les cours dans des conditions pénibles. Cette réduction du budget est un étrange paradoxe, surtout que cette Institution fait honneur à la Côte d'Ivoire et à toute l'Afrique. Il n'est pas inutile
Université de Bouaké, les premiers perdants, dénonceraient déjà cette situation. Pour nous, cette réduction du budget est un étrange paradoxe, surtout que cette Institution fait honneur à la Côte d'Ivoire et à toute l'Afrique, a ajouté Lazare Poamé
étudiants restés sur place suivent les cours dans des conditions pénibles. Cette réduction du budget est un étrange paradoxe, surtout que cette Institution fait honneur à la Côte d'Ivoire et à toute l'Afrique. Il n'est pas inutile
Pourtant, selon lui, la Côte d'Ivoire regorge de terres fertiles. C'est ce qu'il a qualifié de paradoxe ivoirien, car la jeunesse est suffisante pour les travaux de la terre, ainsi que la disponibilité des terres. Cependant
Djidja'' n'est pas la fête de l'igname. L'Abbey ne mange pas l'igname. C'est un paradoxe. L'Abbey ne cultive pas l'igname ( ) On aurait pu dire la fête de la banane. On l'aurait compris
comme des acteurs politiques. Ce reproche a souvent été fait à la presse ivoirienne. L'on constate pourtant un paradoxe. Il arrive que la révélation de l'information pure crée encore plus de crises d'urticaires que des analyses
refusant donc de rendre la politesse au corps préfectoral, Ouattara est dans sa logique de rebelle. Mais le paradoxe, c'est que lui qui refuse de rentrer dans la République, veut être président de cette même République. Or, pour être
vous avez eu à dénoncer hier, prennent des proportions inquiétantes sous la refondation. N'est ce pas un paradoxe ? Quand on parle de refondation, cela veut dire que nous avons les rênes du pouvoir. Aujourd'hui, quand on regarde
Gbagbo, candidat à sa succession, les rivalités internes deviennent davantage féroces à quelque deux mois de l'élection présidentielle. Paradoxe. On eût été en droit de penser qu'au sein de la Majorité présidentielle les dissensions entre frères ennemis feraient
organiser les élections ou valider les dates proposées par la CEI, même pas la présidence de la République. Le paradoxe en Côte d'Ivoire, c'est que les institutions et les partis politiques ne vont pas au rythme
Quel paradoxe que ce continent africain ! Comment accueillir dans la joie et l'allégresse un redoublant, quelqu'un qui reprend sa classe et qui est sur le chemin du renvoi. C'est un vrai encouragement à s'abonner
pouvoir, dans des conditions calamiteuses, pour qu'il bande ses muscles vis-à-vis de ce pays. Le paradoxe, c'est que l'historien qu'est Laurent Gbagbo oublie que tous ces gladiateurs des temps modernes, tous les chefs
rien, et cette mesure numérique, aussi pauvre soit elle nous ramène malgré tout à l'évidence du paradoxe ivoirien confiné entre espoir d'un ensemble, ambition d'une minorité et puissance dissuasive d'un individu. Comme une image d'Epinal
exergue dès son aperçu l'extrême pauvreté des populations abrite en son sein des ?'millionnaires''. Pourtant c'est ce paradoxe qui s'est présenté à nous au cours de notre passage dans ce bidonville. On trouve dans ce quartier précaire
processus électoral par ce parti dont il a seul le secret viennent de prendre un autre virage d`un paradoxe ahurissant. Les refondateurs viennent de rejeter en bloc tout le travail de vérification de la liste grise entamé