encore la D3 et les autres championnats ne sont pas la préoccupation de la ligue pro. C'est un paradoxe. Une réalité ivoirienne. Pouvait-il en être autrement ? Les acteurs ne peuvent que s'en prendre à eux-mêmes. Combien
mettre ces machines en marche ? On ne les a pas sur place, il faut les commander. C'est un paradoxe : il y a des générateurs qui ne sont pas utilisés faute de consommables, et vous vous plaignez de la pénurie
plus. Pour expliquer leur défection certains évoquent la rareté des moyens financiers et le manque de joueurs talentueux. Le paradoxe c'est qu'au même moment on assiste à la floraison des centres de formation. La politique de la Fifa
cinq ans se battent pour la tenue d'un scrutin correct et démocratique en Côte d'Ivoire. Pourquoi ce paradoxe ? Des opposants et nombre d'Ivoiriens qui ne manquent pas d'humour-il en faut pour supporter nos temps difficiles
compétition phare de la Confédération africaine de football (CAF), il n'en demeure pas moins qu'ils restent un paradoxe. Un mystère au niveau mondial. Malgré sa mainmise sur le foot africain, la sélection égyptienne n'arrive
pour la 3e fois consécutive et dans deux ans, on tentera encore de le remporter". Q: Comment expliquer le paradoxe de cette équipe qui règne en Afrique et n'est pas qualifiée pour le Mondial ? R: "Par rapport
togolais mais qui n'a pas perdu de son rythme, de sa chaleur, de son suspense et de son paradoxe. Pour preuve, le palpitant Angola-Mali en ouverture de la compétition et la chute des Lions Indomptables du Cameroun face
prénom Dramane ne devrait pas poser problème parce qu'il y a en Côte d'Ivoire des Dramane. Le paradoxe, c'est qu'en même temps qu'il défend les intérêts des étrangers en Côte d'Ivoire au détriment
être payés sur le budget de souveraineté comme cela a toujours été le cas depuis notre indépendance. Le paradoxe a été par contre que le budget de souveraineté du chef de l'Etat, loin de connaître une réduction, a plutôt
relayaient, à la grande joie d'une jeunesse plutôt attirée par le divertissement poussé à l'extrême. Le paradoxe à donc voulu que ce soient les populations des zones de grande pauvreté qui délient le plus la bourse