ivoirien déchu Laurent Gbagbo, a-t-on appris mercredi de source officielle. "25 des Ivoiriens arrêtés ont été relâchés parce qu`on a découvert qu`ils sont en possession d`autorisations de rester dans le camp de réfugiés
Yapi Yavo, impliqués dans l'assassinat du colonel-major Dosso Adama. D'autres par contre sont restés au pays, parce qu'ils ne se reprochaient rien dans cette crise postélectorale. Eux continuent de travailler dans l'administration publique sans crainte
vestiaire ! Plus jamais ça ! J'y étais ! J'ai voulu chanter l'Abidjanaise avec les miens ! Peine perdue parce qu'elle a été en partie sabotée ! Je n'ai rien entendu depuis la tribune où j'étais. Plus jamais
nous devons procéder avec modération , a-t-elle soutenu. Tout en proposant d'aller vers une assurance sans condition. Parce que pour elle, ce serait une discrimination en conditionnant l'assurance au statut du VIH. Selon elle, le VIH/Sida
changeraient pas. Mais, il faut reconnaître qu'il y a beaucoup de journalistes qui succombent à la tentation parce qu'ils travaillent dans des conditions difficiles. Ils sont mal payés et des fois, ils ne sont pas payés du tout
centre d'exposition de poids lourds et de poids légers, d'ateliers et de garages et de parcs de véhicules d'occasion. Des services annexes sont prévus dans cette nouvelle casse, notamment des services administratifs pour gérer le complexe
tenue militaire, ils ont réussi à désarmer nos hommes qui assuraient la garde. Ils ont trompé leur vigilance parce que pour eux, les assaillants étaient arrivés en amis. Heureusement, nous avons pu mettre la main sur certains d'entre
dernier qui montera à bord du car. On croit alors qu'il s'agit d'un voyageur. Que nenni ! Parce que c'est lui qui procédera à la vérification de nos pièces. Et comment s'y prend-il ? Eh bien
nouvelle audience pour mercredi. Selon les avocats de M. Koné Katinan, celui-ci ne peut pas être extradé parce qu`il jouit d`un statut de réfugié au Ghana où il a fui pendant la crise post-électorale
village de Kpanda situé dans les encablures du département de Dabou, vit des moments de frayeur. Parce qu'un jeune de ce village a été tué par des hommes armés dans des conditions non encore élucidées. Un autre jeune