pouvoir en place. Les Ivoiriens dans leur écrasante majorité ont besoin de paix, de bonheur, de bien-être. Pardonnons-nous sincèrement et ouvrons avec le président Alassane Ouattara cette page nouvelle de la fraternité et du développement pour laisser
pouvoir en place. Les Ivoiriens dans leur écrasante majorité ont besoin de paix, de bonheur, de bien-être. Pardonnons-nous sincèrement et ouvrons avec le président Alassane Ouattara cette page nouvelle de la fraternité et du développement pour laisser
Yayoro. Selon elle, toutes les femmes peuvent parvenir à une nouvelle Côte d'Ivoire réconciliée. Réconcilions-nous. Pardonnons-nous. Donnons-nous la main. Dans un vivre ensemble apaisé, ?uvrons solidairement au développement de notre pays a-t-elle plaidé. Bosco
dans le monde entier. Donne-nous aujourd'hui notre Ligue des champions. Pardonne-nous nos critiques. Comme nous te pardonnons aussi nos penalties ratés à la Can. Et ne nous donne jamais ce trophée. Mais continue de gagner pour
trois mille morts en trois mois et qui a tué. Vous semblez avoir oublié ? Alors, pardonnons-nous et réconcilions-nous. M'BRA Konan
progrès, il a donc besoin de l'union de tous ses fils. Désarmons nos c?urs et nos esprits, pardonnons-nous en tendant la main à tous nos frères, c'est à ce seul prix que la cohésion reviendra
devoir et une obligation. Je voudrais vous supplier d'accepter de pardonner et de vous réconcilier. Pardonnons-nous les uns et les autres pour l'amour de notre pays. Pour ma part, c'est sous le signe de la paix
confiance entre les filles et les fils de notre pays. C'est devoir, c'est une obligation. Pardonnons-nous par amour pour notre cher pays. En tant qu'héritier du président Houphouët-Boigny, c'est dans sa vision
bras à vos frères de Lmp, arrêtons la vengeance dans les quartiers, regardez le présent, regardez l'avenir, pardonnons-nous, ouvrez vos bras. recommande le ministre Konaté Sidiki. Ce message incite des malinkés à se rendre à la mission catholique
ménagères. Le deuxième volet de son plaidoyer est la réconciliation entre les habitants d'Abobo. ?'Je vous en prie, pardonnons-nous mutuellement. Je refuse que nous, populations d'Abobo, continuons à nous regarder en chiens de faïence. A quoi cela