victimes. Cette réunion vise, selon le président de l'Alliance pour le Changement, à former les victimes et parents des victimes sur le mode de saisine de la Cour pénale internationale. Depuis son appel à témoin le 17 juin dernier
dernière version parle plutôt d'une campagne d'enregistrement des balayeuses et de ceux qui ont perdu des parents lors de la crise postélectorale. Kouamé Eugénie, agent d'hygiène à la mairie d'Abobo, fait partie de cette dernière catégorie
préfecture d`Adjouan). Après avoir à coups de kalachs et machettes porté atteinte à l'intégrité physique de mes parents (ma mère a été molestée et Koffi Amichia mon petit frère a été rudoyé et tailladé à la machette
infirme des membres inférieurs mais aussi manchot. Jusqu'à l'âge de neuf ans, il vit avec ses parents qui ne jugent pas utile de l'envoyer à l'école. C'est une femme, Marie Odile Bilberon, directrice du centre
Tanoh, chef du village d'Adiaké, a demandé pardon à tous ceux qui ont perdu des biens ou des parents dans cette crise. Puis, de faire remarquer que son village a toujours eu une tradition d'hospitalité depuis des lustres
société civile a fait de la réouverture de l'université nationale une priorité comme le souhaitent de nombreux parents d'élèves et les partenaires du système éducatif. Cependant note-t-il, avant la reprise des cours sur les campus universitaires
lieu de cela, certains préfèrent festoyer. Si nous nous réjouissons que feront ceux qui ont perdu leurs parents dans cette crise ? , a-t-il interrogé. Autre conseil, la réconciliation avec Dieu et avec les hommes. Et, selon lui, les hommes
quand on dit que nous avons tué IB, je dis non , a-t-il expliqué avant d'exhorter ses ?'parents'' à faire les mêmes bénédictions qui lui ont permis de revenir sain et sauf de son expédition, à l'endroit
massés aux abords de la résidence acclamaient l'arrivée du cortège. A l'intérieur, plusieurs groupes étaient installés : religieux, parents, camarades de parti, chansonniersAlassane Ouattara et son hôte ont pris place dans l'un des luxueux salons de la résidence
originaire de Kéhibly et sa mère ont fui la faim à Thété où ils étaient réfugiés chez un parent, pour rejoindre le camp des réfugiés de Solotown où le Hcr leur a apporté une assistance alimentaire et médicale. Là aussi