Depuis samedi dernier, le quartier camp-militaire est assiégé par des miliciens et des mercenaires libériens. Ces derniers ne parlent pas français. On les entend crier des mots anglais tels que : " go ! ", " come ". Ils tirent couramment des rafales d'armes
wôrô-wôrô), muni-cars (gbaka), commerces ouverts, marchés fréquentés, présence certaine dans les rues des populations dont les mouvements parlent d'eux-mêmes, aux lendemains d'événements douloureux et d'une situation humanitaire intenable, sont cependant les signes révélateurs
pour le départ des troupes. "Vous ne saurez pas toujours qui est l`ennemi. Ils sont tous Ivoiriens, ils parlent la même langue, s`habillent de la même manière, mangent la même chose", a poursuivi le président, qui est également
arrestation hier a souhaité que le pays reprenne, et que l'on arrête les armes , mais ces armes parlent encore. Des tirs sporadiques ont été entendus ce mardi matin dans le quartier de Yopougon, où des combats
petite visite de 8 heures à Paris, on peut se demander ce que valent ces dirigeants qui représentent et parlent au nom de 1 milliard d'Africains. La force et la vraie liberté de l'Afrique viendront de sa capacité
pense que ce qu'il faut en ce moment, c'est qu'il y ait des personnes qui parlent avec les deux parties. Et dans ce cadre, le fait d'être ami du président Gbagbo peut-être utile pour pouvoir
risque de se trouver devant le paradoxe où ceux qui attaquent et tuent sont ceux-là même qui parlent de violations des droits humains. C'est pourquoi, le Gouvernement ivoirien appelle de tous ces v?ux l'envoi
risque de se trouver devant le paradoxe où ceux qui attaquent et tuent sont ceux-là même qui parlent de violations des droits humains. C`est pourquoi, le Gouvernement ivoirien appelle de tous ces v?ux l`envoi
nécessaire que Laurent Gbagbo, déclaré président par le Conseil constitutionnel, et Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale, se parlent pour que les Ivoiriens se portent mieux. Mais faut-il le rappeler, l`idée d`un dialogue inter-ivoirien pour
sans conteste ce que vivent les populations qui ne partagent pas la vision d'Alassane Dramane Ouattara. Les spécialistes parlent déjà de crimes contre l'humanité. Des victimes stigmatisées par appartenance politique, ethnique, régionale et ou religieuse. Les partisans