biologiques, et peser sur les alliances familiales. Des parents, des frères, des s?urs et des amis ne se parlent plus. Des couples se boudent après des discussions orageuses. L'atavisme est généralisé. Dans les villages et villes du pays
peut affirmer que le premier tour a été d`une transparence exemplaire et affirmer le contraire lorsque les chiffres parlent d`eux-mêmes. Dans un souci d`apaisement, les Forces nouvelles lancent un appel à La majorité présidentielle
Dans sa recherche d'arguments pour se maintenir au pouvoir, Laurent Gbagbo et ses affidés parlent uniquement des zones CNO, oubliant l'ouest qu'ils ont remplit de miliciens de tous poils. Pour permettre au candidat de la majorité présidentielle
réussi à s'échapper sont encore aujourd'hui dans la clandestinité. C'est de tous cela que parlent les observateurs internationaux qui étaient au nord et qui dénoncent avec la dernière énergie, ce braquage électoral. Même s'ils ne disent
Acteurs Ivoiriens des Droits de l'Homme) à Korhogo : Nous n'avons pas les structures des personnes qui parlent à la télé sur la liste de celles qui ont observé à Korhogo En principe, nous n'avons pas droit
pleine voix, les refrains de la réconciliation. Mais, je parle bien sûr de ceux qui se pardonnent, se parlent, dialoguement, respectent les institutions républicaines de la Côte d'Ivoire, loin du mécanisme des coups d'Etat, de la rébellion
tous les observateurs au tour précédent. Et pour cause, La Majorité Présidentielle n'a pas voulu que les urnes parlent selon les v?ux des électeurs. Des militants de ce camp se sont donné à des actes de fraude tout
Alassane Ouattara. Les camps des deux candidats s'accusent mutuellement et évoquent des dysfonctionnements. Les partisans d'Alassane Ouattara parlent d'un empêchement systématique , accusant le camp d'en face d'avoir gêné le vote. Du côté de Laurent Gbagbo
orientée et dangereuse, l'Onuci et France24 veulent justifier la violence organisée par le Rdr. L'Onuci et France24 parlent de l'Ouest où les partisans d'Alassane (leur candidat), auraient été empêchés de voter, sans se préoccuper du drame
sorti que son challenger de l'opposition. Au demeurant, les chiffres de l'économie de ces derniers 10 ans parlent pour Laurent Gbagbo. Ce qui n'est pas le cas de Ouattara qui s'arc-boutent sur sa profession