travaillent à la déstabilisation du pays, sous le fallacieux prétexte qu'ils viennent libérer le peuple. De quel peuple parlent-ils ? En tout cas, l'on ne saurait l'identifier avec exactitude, tellement leur démarche parait illogique. En effet, avec
sont pas des envoyés des maires qui ont d'abord leur fonction avant d'être maires. S'ils parlent, c'est parce que leurs intérêts sont menacés et c'est bien à eux de donner des justifications chaque jour
question ne se pose pas, vues les contraintes organisationnelles, la curiosité vient surtout des bruits de couloirs qui parlent d'une organisation à deux acteurs avec l'Etat d'un côté et les privés de l'autre. Dans quelles conditions
filets mis pour les prendre ! Plus les années passent, plus la corruption redouble. Beaucoup de ceux qui en parlent tout le temps ont aussi envie de détourner. Et cela nous amène à la troisième patte cassée. C'est l'animisme
mosquée de Kong a été construite 143 ans avant l'arrivée de Samory dans la vielle. Les gens parlent de ce qu'ils ne savent pas. Au contraire Samory est venu détruire la mosquée de Kong. Il n'a jamais
Laurent Gbagbo et de pardonner. S'il ne l'avait pas fait, aujourd'hui beaucoup parmi ceux qui parlent, après avoir orchestré tout ce chaos, ne seraient pas en train de circuler librement en Côte d'Ivoire. Parce que chaque
PDCI était là lorsque le découpage électoral pour les législatives a été fait. Maintenant les cadres du PDCI parlent, alors qu'ils ont suivi l'entretien de Monsieur Ouattara sur France 24 au cours duquel il a parlé de rattrapage
débat politique important en Côte d'Ivoire. Il est important que les gens se parlent. Je pense aussi que le procès est important pour comprendre la vérité sur ce qui s'est passé en Côte d'Ivoire. Cela peut aider
place une radio locale dénommée Boutourou. Elle permet de sensibiliser les populations locales. Sur place, les autorités administratives parlent d'une "lutte perpétuelle avec les hors-la loi". "Le braconnage se fait à grande échelle
demande alors, au niveau de l'opportunité, si la fédération n'a pas subi de pressions. Lesquelles ? Certains parlent de joueurs mais je n'ose pas croire. Je pense que les joueurs ivoiriens sont des gens qui aiment leur pays
preuve, il suffit d'évoquer cette fête pour que, en ch?ur, hommes, femmes jeunes et enfants en parlent avec passion: Je n'oublier ai jamais cette date. Je suis né et j'ai grandi dans cette ville. J'aurai
expliqué M. Bourgoin, estimant qu'il y a eu une "dénaturation des faits". Les responsables des journaux concernés parlent d'une "entrave à la liberté de la presse" de la part du Conseil national de la presse. L'ancien président
pendant 10 ans massacré le peuple ivoirien, ils ont tué, violé, assassiné en toute impunité. Aujourd'hui, ils parlent encore. C'est pourquoi, nous leur disons que la récréation est terminée, a-t-il averti. Tout en indiquant qu'aucune
stoppé dans sa course à la libération de son peuple, à l'avènement de son bonheur. De quelle liberté parlent-ils ? De celle de tuer son semblable, de haïr son prochain, de piller les caisses de l'Etat
exil au Ghana. L'article ci-dessous a suscité la réaction de Damana Pickass et ses amis qui parlent plutôt d'un complot. Les informations sur la résistance des pro-Gbagbo au président Alassane Ouattara se poursuivent. On annonce même